PhilippeSIUBERSKI. 4 août 2022, 11:40 PM. La réouverture d'un temple romain iconique, des spectacles populaires dans les arÚnes et une vaste exposition sur les Etrusques: Nßmes (sud de la France) met l'accent sur son riche patrimoine antique, avec l'espoir d'enfin décrocher une reconnaissance de l'Unesco. Ancienne colonie romaine qui
Portrait en marbre de l'empereur Caius, connu sous le nom de Caligula. ConservĂ© au Metropolitan Museum of DE WikimĂ©dia CommonsCaligula se considĂ©rait comme l’égal des dieux. Ainsi, il lui sembla naturel de faire du temple de Castor et Pollux, sur le Forum de Rome, un prolongement de son propre palais, un lieu dans lequel il se faisait saluer par les passants Ă©bahis au nom de Jupiter. Le perfide arriĂšre-petit-fils d’Auguste rĂ©gna sur l’Empire romain de 37 Ă  41 apr. En un peu moins de quatre ans, il parvint Ă  se faire haĂŻr de tout un peuple. Sa fin tragique ne chagrina personne, pas mĂȘme les membres de sa famille qu’il menaçait en permanence par des petites phrases vĂ©nĂ©neuses telles que Cette tĂȘte charmante tombera dĂšs que je l’ordonnerai », rapportĂ©es par l’historien romain SuĂ©tone. Pourtant, Caligula n’aurait jamais dĂ» parvenir Ă  la pourpre. Une succession de meurtres et de malveillances au sein de sa propre famille l’a menĂ© sur la plus haute marche du pouvoir. Quand on devient maĂźtre du monde Ă  24 ans sans y ĂȘtre rĂ©ellement prĂ©parĂ© et aprĂšs avoir vĂ©cu une enfance traumatisante, comment ne pas sombrer dans la folie ? Caligula naĂźt le 31 aoĂ»t 12 apr. Ă  Antium, l’actuelle Anzio, en Italie. Il est le troisiĂšme fils du grand gĂ©nĂ©ral Germanicus et d’Agrippine l’Ancienne, la petite-fille prĂ©fĂ©rĂ©e d’Auguste. MalgrĂ© ce beau pedigree, rien ne le prĂ©destine Ă  prendre la tĂȘte de l’Empire. En consĂ©quence, sa mĂšre l’élĂšve pour faire de lui un bon militaire. Alors que ses frĂšres reçoivent une Ă©ducation soignĂ©e Ă  Rome, Caligula partage la vie de ses parents dans les camps de Germanie. Sa mĂšre prend l’habitude de l’habiller en petit soldat, caligae de cuir aux pieds. C’est de cette sandale militaire qu’il tire son surnom de Caligula ». AprĂšs l’avĂšnement de TibĂšre, Germanicus est envoyĂ© en mission en Orient. Caligula suit encore ses parents. À 6 ans, il dĂ©couvre les richesses de l’ancien royaume de ClĂ©opĂątre oĂč vĂ©cut son aĂŻeul Marc Antoine. Mais son pĂšre meurt prĂ©maturĂ©ment Ă  Antioche, en Syrie. Selon la rumeur, TibĂšre, jaloux de ses succĂšs, aurait ordonnĂ© son empoisonnement. Le voyage de retour Ă  Rome avec sa mĂšre se meut en une longue procession endeuillĂ©e. DĂšs lors, Agrippine entreprend l’impossible pour imposer ses fils aĂźnĂ©s comme successeurs officiels de TibĂšre. Les menĂ©es de cette virago exaspĂšrent l’empereur qui, sous des prĂ©textes fallacieux, finit par la faire emprisonner avec ses deux aĂźnĂ©s avant de les laisser mourir. Caligula, ĂągĂ© de 17 ans, assiste, impuissant, Ă  la destruction de sa famille orchestrĂ©e par TibĂšre. Il est confiĂ© Ă  sa grand-mĂšre Antonia. C’est lĂ  qu’il se rapproche de sa sƓur Drusilla et que leur relation incestueuse aurait commencĂ©, repli familial dĂ©sespĂ©rĂ© d’un adolescent en perte de repĂšres. La grand-mĂšre surprend Caligula au lit avec sa sƓur. Il est envoyĂ© Ă  Capri, dans la forteresse insulaire de TibĂšre. UN DÉBUT DE RÈGNE PROMETTEUR Pendant prĂšs de six ans, Caligula est quasiment sĂ©questrĂ© Ă  Capri par TibĂšre qui, faute de mieux, finit par en faire son hĂ©ritier. En public, il contrĂŽle parfaitement ses Ă©motions. Toute la haine qu’il contient trouve un exutoire dans les combats de gladiateurs qu’il aime particuliĂšrement sanglants, le spectacle des condamnations Ă  mort, les bagarres la nuit dans les rues sombres et le sexe. Ces passe-temps n’ont rien d’anormal pour un jeune aristocrate romain, mais Caligula est excessif il se repaĂźt de la souffrance d’autrui. La Mort de Germanicus est un tableau peint en 1627-1628 par Nicolas Poussin pour Francesco Barberini. Il reprĂ©sente la mort du pĂšre de Caligula, et est conservĂ© au Minneapolis Institute of DE Oeuvre de Nicolas Poussin - Domaine publicEn mars 37, Caligula ne veut plus jouer la comĂ©die du petit prince docile face Ă  un ­TibĂšre cacochyme. Il l’étouffe sous un coussin. Son avĂšnement survient dans la liesse gĂ©nĂ©rale. Le peuple l’adore, le SĂ©nat le respecte et l’armĂ©e garde pour le gamin en caligae une affection considĂ©rable. Les premiers mois de ce nouveau rĂšgne sont prometteurs. Caligula se montre juste et mesurĂ© dans ses dĂ©cisions politiques, et gĂ©nĂ©reux Ă  l’égard du peuple. Personne n’imagine que germent en lui les graines de la vengeance fertilisĂ©e par une mĂ©galomanie et une paranoĂŻa que son arrivĂ©e au pouvoir a rendues pathologiques. Caligula a grandi dans l’idĂ©e transmise par sa mĂšre qu’il appartient Ă  la famille la plus noble et la plus digne de diriger Rome. En outre, les cultures orientales, comme celle de l’Égypte, qui font de leurs rois des ĂȘtres d’essence divine le fascinent. Il rĂȘve d’ĂȘtre Ă  Rome un roi Ă  l’égal des dieux, reconnu comme naturellement supĂ©rieur Ă  quiconque. Mais Rome n’est pas Alexandrie. Les Romains haĂŻssent tout ce qui ressemble Ă  une royautĂ© et tiennent plus que tout Ă  la fiction de la diarchie », qui partage le pouvoir entre le SĂ©nat et l’empereur. Aussi, personne ne rit quand, recevant une dĂ©lĂ©gation de rois vassaux, Caligula tonitrue ce vers homĂ©rique tirĂ© de L’Iliade N’ayons qu’un seul chef, qu’un seul roi », tout prĂȘt Ă  troquer sa couronne de laurier contre un diadĂšme royal. Outre ses saillies et ses vellĂ©itĂ©s royalistes, les frasques religieuses du jeune empereur agacent. Se percevant rĂ©ellement comme leur Ă©gal, Caligula se permet de paraĂźtre en public habillĂ© en Jupiter ou mĂȘme en VĂ©nus, quand il ne porte pas la cuirasse d’Alexandre le Grand qu’il avait fait prĂ©lever de son tombeau. Pour les Romains, un tel affront aux dieux est la preuve tangible de son dĂ©sordre mental. Certes, mais Caligula essaie aussi d’instaurer trĂšs maladroitement une royautĂ© d’ordre divin et d’inspiration Ă©gyptienne, ce qui lui attire sans retard l’hostilitĂ© des sĂ©nateurs. PROVOCATIONS ET VEXATIONS Caligula exĂšcre ces sĂ©nateurs qui n’ont rien fait pour sauver ses parents et ses frĂšres. Par ailleurs, ils forment un obstacle Ă  ses rĂȘves d’absolutisme. Pour les humilier et les dĂ©truire, le jeune empereur est prĂȘt Ă  toutes les injustices, Ă  toutes les folies. Il dĂ©grade plusieurs familles aristocratiques. Ainsi, les descendants de PompĂ©e se voient interdire l’usage du surnom Grand », car personne ne saurait ĂȘtre plus grand que ­CĂ©sar. Portrait de DE CC0 Creative CommonsPassionnĂ© de jeux et de courses, ­Caligula est fou de son cheval Incitatus. Il lui fait construire une stalle de marbre, une mangeoire d’ivoire, lui fait confectionner un licou d’or et de pierreries, et des couvertures pourpres. Pour montrer que son cheval a plus de valeur que les sĂ©nateurs, il envisage de le faire consul, magistrature censĂ©e couronner la carriĂšre sĂ©natoriale. Cette provocation est perçue comme un nouvel acte de dĂ©raison pure, mais elle est surtout une maniĂšre de ridiculiser les sĂ©nateurs, de montrer que leur participation au gouvernement ne vaut guĂšre plus que ce que pourrait faire un animal. Mais ces vexations gĂ©nĂ©rales ne suffisent pas Ă  Caligula. Il s’attaque Ă  plusieurs sĂ©nateurs Ă  titre personnel. Il commande Ă  certains d’entre eux de rester debout Ă  cĂŽtĂ© de lui pendant qu’il dĂźne, comme s’ils Ă©taient de simples esclaves. D’autres sont dĂ©mis de leurs fonctions pour des vĂ©tilles. Un questeur soupçonnĂ© de tremper dans un complot est flagellĂ© Ă  mort sous ses yeux. Plusieurs sĂ©nateurs reçoivent chez eux un sicaire envoyĂ© par l’empereur sans raison apparente. Le lendemain, au SĂ©nat, Caligula feint de s’étonner de leur absence. Frappait-il au hasard ou visait-il plus particuliĂšrement tous ceux qu’il estimait, Ă  tort ou Ă  raison, avoir Ă©tĂ© impliquĂ©s dans les meurtres de ses proches ? Sa soif de vengeance et sa volontĂ© de domination semblent si Ă©troitement imbriquĂ©es que ses crimes peuvent autant ĂȘtre motivĂ©s par la haine que par une cruautĂ© gratuite. Son sadisme atteint des combles de raffinement. Il va jusqu’à forcer des pĂšres de famille Ă  regarder l’exĂ©cution de leurs propres fils avant de les inviter Ă  dĂźner et de se donner toutes les peines du monde pour les divertir, comme lui-mĂȘme Ă©tait obligĂ© de se montrer agrĂ©able Ă  la table de TibĂšre, Ă  Capri, alors que ce dernier avait les mains rouges du sang de la moitiĂ© de ses proches. Caligula envisage Ă©galement de s’en prendre aux lĂ©gions qui pourtant l’adorent. Lors de son unique voyage en Germanie, il veut faire dĂ©cimer l’ancienne armĂ©e de Germanicus qui s’était mutinĂ©e Ă  l’avĂšnement de TibĂšre. Cette injure faite Ă  l’autoritĂ© de son pĂšre devant ses yeux d’enfant continue Ă  le hanter. Mais les lĂ©gionnaires refusent d’ĂȘtre punis pour une faute commise vingt-cinq ans plus tĂŽt et menacent de sortir le glaive. Caligula, terrorisĂ©, revient sur sa dĂ©cision. Il se venge en mesquines petites vexations sur les hommes du PrĂ©toire, ces soldats d’élite qui veillent sur sa sĂ©curitĂ© personnelle. RENDU FOU PAR LE DÉCÈS DE SA SOEUR Le jeune empereur n’épargne pas plus le peuple que les aristocrates. Il ne peut s’assurer de sa domination qu’en faisant souffrir les autres. Par un jour de forte chaleur, il fait replier le velum de l’amphithéùtre et interdit Ă  quiconque de quitter les gradins. À une autre occasion, alors qu’il se remet d’une maladie, il apprend qu’un homme avait fait le vƓu de mourir si l’empereur guĂ©rissait. Voyant que l’homme en question n’offre pas aux dieux ce qu’il a promis, il le force Ă  parcourir toute la ville couronnĂ© de verveine et de bandelettes blanches, Ă  l’instar des victimes sacrificielles, avant de le faire jeter du haut de la roche tarpĂ©ienne. Les proches de Caligula ne bĂ©nĂ©ficient guĂšre d’un meilleur traitement, surtout pas ceux qui pourraient Ă©ventuellement lui arracher la pourpre. Ainsi, il fait assassiner son cousin PtolĂ©mĂ©e, prince de MaurĂ©tanie et descendant de Marc Antoine et de ClĂ©opĂątre, parce qu’il Ă©tait apprĂ©ciĂ© du peuple. Personne ne trouve grĂące aux yeux de Caligula, sauf sa sƓur cadette Drusilla qu’il traite comme si elle Ă©tait l’impĂ©ratrice. En lui offrant les honneurs rĂ©servĂ©s d’ordinaire Ă  une Ă©pouse, Caligula cherche encore Ă  importer le modĂšle monarchique Ă©gyptien Ă  Rome, celui d’une dynastie endogame qui se referme sur elle-mĂȘme pour garder jalousement le pouvoir. Mais Drusilla meurt prĂ©maturĂ©ment Ă  22 ans. La cruautĂ© sans discernement dont ­Caligula fait preuve tĂ©moigne de troubles qui relĂšvent assurĂ©ment de la psychiatrie perversion, mĂ©galomanie, paranoĂŻa. Sa jeunesse ponctuĂ©e de drames et de maltraitances, et son avĂšnement Ă  la tĂȘte de l’Empire ont accru ou induit ses troubles psychopathologiques. La disparition de Drusilla semble aggraver ses symptĂŽmes. Il dĂ©crĂšte un deuil national avant de disparaĂźtre pendant plusieurs semaines Ă  Syracuse. À son retour, il laisse libre cours Ă  tous ses penchants malsains dont le jeu, le viol et la violence sous toutes ses formes. Dans cette atmosphĂšre profondĂ©ment dĂ©lĂ©tĂšre, plusieurs conjurations se trament, impliquant notamment son beau-frĂšre et ses deux sƓurs. Caligula sera finalement assassinĂ© par ses deux prĂ©fets du PrĂ©toire, Cassius ChĂ©rĂ©a et Cornelius Sabinus, ses propres gardes du corps.
LepĂ©plum est un genre cinĂ©matographique longtemps ignorĂ© des critiques comme des historiens du cinĂ©ma. Comment le film Ă  sujet antique fut-il progressivement Ă©difiĂ© en genre sinon majeur, du moins considĂ©rable, de l’histoire du cinĂ©ma ? C’est souvent dans une certaine pĂ©riphĂ©rie de la critique que se joue, au dĂ©but des annĂ©es 1960, cette réévaluation esthĂ©tique du pĂ©plum
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Le destin tragique, Ă©pique, et mythique de cette ville Troie qui a su retenir la plus grande armĂ©e de ce siĂšcle, mais qui par folie des grandeurs finit par accepter un cadeau funeste le fameux cheval de troie. La mise en scĂšne est bien orchestrĂ©e ainsi que son casting qui est absolument prodigieux. Fresque Ă©pique de 2 h 40 , il faut reconnaĂźtre que Troie est un grand divertissement cinĂ©matographique . Bien qu'un peu classique dans sa rĂ©alisation mais on ne peut pas dire que le rĂ©alisateur s'est moquĂ© de nous avec ces scĂšnes de batailles grandiose, direction artistique mise en scĂšne franchement trĂšs impressionnante avec un choix d'acteurs extrĂȘmement bon dans son ensemble .Certes ce film est une version simplifiĂ©e de l'histoire de base ,mais elle en demeure pas moins informative et distrayante des origines permettant la transmission de cette glorieuse et barbare histoire .Troie n'est certes pas le plus grand film du genre et ne rĂ©volutionne en rien l'art du pĂ©plum ,mais il reste de grande facture et offre un spectacle plus que surprenant . L'histoire est prenante et on ne s'ennuie pas durant ses 2h40. Toute fois j'aurais plus apprĂ©ciĂ© que l'on s'attarde un peu plus sur l'Ă©pisode du cheval de bois , cheval qui est tout de mĂȘme, le symbole de la chute de la est expĂ©dier malheureusement en quelques minutes. L'action est vraiment le point fort de cet oeuvre avec des combats tous trĂšs bien chorĂ©graphiĂ©,je retient en particulier le combat Ă©pique entre Hector et Achille ,sa Ă  vraiment de la gueule sur ce point et donne un rendu bien Ă©pique .Le film contient de trĂšs bonnes scĂšnes de batailles, qui peuvent crever l'Ă©cran tant elle sont belle tout comme elle peuvent dĂ©cevoir dans leurs plan pour certaines autres , faute Ă  une rĂ©alisation assez inĂ©gale de Wolfgang Petersen . Par contre je retient une reconstitution parfaite de l'environnement avec des dĂ©cors et autre costume magnifique ,que se soit les bateaux, en passant par les temples c'est vraiment de toute beautĂ© ,je retiens en particulier la citĂ© de Trois qui est superbement mis en scĂšne .La musique de James Horner est vraiment pas mal et offre quelques titre au souffle quelques peu Ă©pique ,mais je trouve qu'elle n'est pas employer Ă  juste titre et se cantonne Ă  faire le strict bien, l’un des rares films ou je suis tant partager avec les personnages jouer 
 Achille Brad Pitt, qui ici agit selon son propre libre arbitre, qui n’obĂ©it aux ordres de personnes et qui excelle dans les diffĂ©rents combats qu’il entreprend de maniĂšre impressionnante; pour ma part ne ma que trĂšs moyennement convaincue dans son jeu d' Ă  un jeu d'acteur trop porter Ă  l'extrĂȘme pour chaque situation comme si il se forcer Ă  ĂȘtre Ă©motif et aussi a un aspect trop beau gosse reprĂ©sentant l'homme parfait dans tout ce qu'il entreprend . D'ailleurs on croirais qu'un pĂ©tard Ă  explosĂ© dans la tignasse de Brad Pitt car il a une chevelure pour le moins calamiteuse , j'imagine les heures qu'il faudrait prendre pour dĂ©mĂ©lĂ© tout sa ^^. Brad Pitt reste un grand acteur mais a qui tout les rĂŽles ne lui vont pas autre acteur aurait Ă©tait pour ma part plus plus ma dĂ©ception fut encore plus grande lorsque j'appris qu'il avait une doublure pour ses chevilles juger trop fines . Hector Éric Bana,bon pĂšre de famille et protecteur de son frĂšre ,il est le prince lĂ©gataire de Troie mais malheureusement rencontre le chemin de Achille et finit dans les Bana est pour ma part le pilier de ce film avec un jeu d'acteur prenant et touchant on croirait rĂ©ellement qu'il est Hector. Personnage brave, vaillant et qui fait preuve d’humilitĂ© envers tous son peuple. PĂąris Orlando Bloom, on va dire que le courage n'est pas sa spĂ©cialitĂ©,par contre mettre des filles dans son lit, ça il excelle . Heureusement que l’arc est lĂ  pour le sauvĂ© cet arc qui nous rappelle une fois de plus "LĂ©golas"dĂ©cidĂ©ment ce rĂŽle ne le quitte contre fort est de constatĂ© qu'il joue son rĂŽle avec reste du casting est tout aussi admirable et nous laisse une bonne impression avec un Sean Bean excellent dans le rĂŽle de Ulysse en passant par Peter O'Toole bien surprenant et par des actrices irrĂ©prochable ,surtout Diane Krueger que j'ai trouver parfaite et qui apporte un vrai petit plus . CONCLUSION Troie est un grand film a voir car mĂȘme si il est long on ne voit pas le tant passĂ© grĂące Ă  de prodigieuse bataille magnifiquement chorĂ©graphier .Bien qu'il ne soit pas parfait il reste un grand long mĂ©trage basĂ© sur la chute de Troie . Pour ma part le film aurait pu ĂȘtre un chef d'oeuvre si il aurait passer moins de temps sur les relations amoureuse de Brad Pitt qui dans ce film n'est pas Ă  sa juste place ,dommage car le personnage Achille ,lui est excellent .On frĂŽle le chef d'oeuvre s'en pouvoir toutefois l'atteindre la faute Ă  une rĂ©alisation impersonnelle de son rĂ©alisateur qui se contente le service minimum sur certain point ,mais il est clair qu'il que Troie est Ă  voir au moins une fois . 4/5 TrĂšs bien !!! Troie c’est un des films qui ma fait aimer l’Histoire et surtout cette superbe histoire Ă©crite par HomĂšre sous le nom de l’Iliade. Vers l’an 1250 avant le prince de Troie, le jeune Paris, enlĂšve HĂ©lĂšne, reine de Sparte, et veut l’emmener Ă  Troie contre l’avis de son frĂšre ainĂ© Hector qui finit par cĂ©der et laisse Paris emmener sa bien aimĂ© dans la citĂ©. Mais le roi de Sparte, MĂ©nĂ©las ne peut supporter cet enlĂšvement et voit en lui une insulte. L’honneur familial Ă©tant en jeu, MĂ©nĂ©las se rend Ă  MycĂšnes pour demander une aide Ă  son frĂšre, le puissant roi Agamemnon. Celui-ci rĂ©unit toute l’armĂ©e grec pour aller faire une guerre qui restera gravĂ©e Ă  jamais dans l’histoire contre la puissante citĂ© de Troie. Mais en rĂ©alitĂ© Agamemnon se sert de cette sauvegarde d’honneur familial pour conquĂ©rir Troie et Ă©tendre ainsi son vaste empire. Mais aucune armĂ©e n’a rĂ©ussi Ă  pĂ©nĂ©trer une seule fois dans la citĂ© dirigĂ©e par le roi Priam et le prince Hector. Dans cette guerre qui dura dix ans, de nombreux hĂ©ros ont fait preuve de leur courage comme le lĂ©gendaire Achille, qui a la rĂ©putation d’ĂȘtre immortel, ou comme Ulysse qui sera l’homme qui causera en partie la chute de Troie. Avec Troie, Wolfgang Peterson nous livre une fresque Ă©pique et spectaculaire d’une durĂ©e d’environ 3h20 le director’s cut et qui me fascine depuis la sixiĂšme, l’époque oĂč j’ai dĂ©couvert le film pour la premiĂšre fois et depuis cette histoire me passionne toujours autant. Le scĂ©nario du film est excellent car inspirĂ© de L’Iliade d’HomĂšre mais le film prend quelques libertĂ©s et ne respecte pas totalement L’Iliade Ă  des moments du film. Par exemple le personnage d’Agamemnon meurt Ă  la fin assassinĂ© par BrisĂ©is, hors dans L’Iliade le personnage meurt au retour de la guerre de Troie et pas pendant, le siĂšge dure normalement 10 ans et dans le film on peut observer qu’il s’étale sur une vingtaine de jours, Priam n’est pas tuĂ© par Agamemnon et MĂ©nĂ©las ne meurt pas dans L’Iliade lors de son combat contre Paris. En fait le scĂ©nario de Troie est surtout basĂ© sur l’idĂ©e du courage des guerriers et des hĂ©ros de cette guerre et que l’on se souvienne de leurs noms Ă  travers les Ăąges, une belle idĂ©e qui correspond parfaitement Ă  cette histoire antique. Mais si on n’a pas lu cette grande Ɠuvre qu’est L’Iliade, j’avoue que je ne l’est pas lue, le film reste un excellent pĂ©plum » avec une histoire magnifique qui possĂšde des personnages trĂšs intĂ©ressants, en particulier ceux d’Hector et d’Achille, et le film possĂšde des sĂ©quences de batailles Ă©piques et spectaculaires qui en mettent plein la vue. La scĂšne du dĂ©barquement sur la plage est superbe car nous avons lĂ  une sĂ©quence de bataille violente et sanglante oĂč des soldats se prennent des flĂšches dans les yeux et la bouches, des hommes sont empalĂ©s, Ă©ventrĂ©s et reçoivent des Ă©pĂ©es dans le visage, Ă  ce moment du film le spectateur ne peut que se rĂ©veiller s’il est endormi car l’intensitĂ© des combats est impressionnante ainsi que la violence qui y est montrĂ©e. Ensuite il y a la grande bataille devant la citĂ© troyenne oĂč les grecs connaissent leur premiĂšre dĂ©faite, encore une fois c’est Ă©pique, bien filmĂ© et impressionnant avec en prime le combat entre MĂ©nĂ©las et Paris. AprĂšs cela on peut relever l’attaque du campement grec par les troyens et au cours de cette bataille est montrĂ©e la mort tragique de Patrocle, une scĂšne trĂšs dure qui la premiĂšre fois m’a un peu choquĂ©. Ensuite nous arrivons Ă  un des moments les plus beaux du films et des plus attendus surement, il s’agit du combat entre Hector et Achille, intense, brutal et spectaculaire, voila ce que l’on peut en dire. Et aprĂšs il y a la sĂ©quence de la chute de la citĂ© avec le cheval de bois imaginĂ© par Ulysse et qui je dois dire est vraiment bien fait, sinon la ville est mise Ă  sac, il y a des morts, des incendies et de l’émotion. En rĂ©sumĂ© Troie est un film qui possĂšde surement les scĂšnes de batailles les plus spectaculaires du cinĂ©ma dans la lignĂ©es de Braveheart et de Gladiator pour les cĂŽtĂ©s Ă©pique, sanglant et spectaculaire. Mais maintenant parlons des acteurs et d’abord il faut noter que le film possĂšde un casting impressionnant Brad Pitt, Eric Bana, Orlando Bloom, Peter O’Toole, Brian Cox, Sean Bean, Diane Kruger, Garrett Hedlund, Julie Christie et Brendan Gleeson. Ici je retiendrais surtout les prestations de Brad Pitt qui est trĂšs bon voire mĂȘme presque excellent mais pour moi ce n’est pas lui la premiĂšre force du film en tant qu’acteur, il ne serait que le deuxiĂšme meilleur acteur du film. La premiĂšre force du film en tant qu’acteur c’est Eric Bana qui la livre dans son interprĂ©tation gĂ©nial du prince Hector, le personnage est Ă  la fois gĂ©nĂ©reux, Ă©mouvant mais aussi implacable dans les combats, il fait preuve d’un grand courage en affrontant Achille et abandonne sa citĂ©, son pays mais aussi sa femme, Andromaque et son fils Astyanax, ainsi que sa famille pour essayer de les sauver, Bana livre donc pour moi le meilleur personnage du film et est le meilleur acteur du film. Et aussi j’aimerais souligner la prĂ©sence de Sean Bean dans le rĂŽle d’un de mes personnages prĂ©fĂ©rĂ©, celui d’Ulysse, l’inventeur du cheval de Troie. Le problĂšme c’est que Bean est excellent dans son rĂŽle mais n’apparaĂźt pas Ă©normĂ©ment dans le film, je trouve que l’acteur correspond parfaitement au rĂŽle et aurait mĂ©ritĂ© une place plus importante que celle que Peterson lui Ă  donnĂ©, dommage. La musique du film composĂ©e par James Horner est superbe et rythme le film de maniĂšre Ă©mouvante et musclĂ©e lors des scĂšnes de batailles, notamment. Troie aurait put ĂȘtre un chef d’Ɠuvre car il a tout ce qui faut un casting formidable, un scĂ©nario gĂ©nial, une musique magnifique et des scĂšnes d’action spectaculaire. Mais ce qui lui manque c’est un style que le rĂ©alisateur Wolfgang Peterson aurait dĂ» lui apporter, le film fait un peu scolaire, on ne ressent pas le style et l’envie du rĂ©alisateur d’aller encore plus loin dans cette grande fresque cinĂ©matographique. Le film a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© de maniĂšre Je fais ça et c’est bon, je vais pas plus loin, je respecte le cahier des charges. », c’est dommage car si Troie avait eu un style comme Gladiator de Ridley Scott avec une ambiance le film aurait Ă©tĂ© un chef d’Ɠuvre. Mais il en ressort tout de mĂȘme une grande fresque spectaculaire et divertissante qui en met plein la vue avec ses batailles impressionnantes et son casting superbe. Un film pour moi inoubliable et qui m’a fait aimer le cinĂ©ma. " Troie " trĂšs bon pĂ©plum de Wolfgang Petersen . L'histoire se dĂ©roule dans la GrĂšce antique . Paris Orlando Bloom le prince de Troie dĂ©cide d'enlever HĂ©lĂšne Diane KrĂŒger la reine de Sparte dont il est amoureux . L'enlĂšvement d'HĂ©lĂšne est une insulte que Menelas le roi de Sparte ne peut supporter . Il rĂ©unit toute les armĂ©es greques dont Achille Brad Pitt un solide guerrier pour rĂ©cupĂ©rer HĂ©lĂšne et la fait sortir de Troie . Aucune armĂ©e n'a jamais rĂ©ussit Ă  pĂ©nĂ©trer dans la citĂ© fortifier de Troie sur laquelle veille le roi Priam Peter O'Toole et le prince Hector Éric bana le frĂšre de Paris . Une terrible guerre s'engage alors pour rentrer dans la citĂ© et faire sortir HĂ©lĂšne ... Quelques annĂ©es aprĂšs l'immense succĂšs de " Gladiator " qui avait relancer l'intĂ©rĂȘt pour les pĂ©plum au cinĂ©ma de nombreux producteurs et rĂ©alisateurs on voulu surfer sur ce succĂšs en lançant une nouvelle vague de pĂ©plum dont ce " Troie " sortit en 2004 dirigĂ© par le rĂ©alisateur Wolfgang Petersen . Le rĂ©alisateur Wolfgang Petersen signe avec " Troie " un trĂšs bon pĂ©plum . Il a dĂ©cidĂ© pour l'occasion de revisiter l'histoire de la guerre de Troie ce conflit lĂ©gendaire issu de la mythologie grecque qu'il revisite ici avec brio mĂȘme si il a pris quelques libertĂ©s avec l'histoire originale. Le scĂ©nario est prenant et nous tient en haleine jusqu'Ă  la fin avec les armĂ©es de Sparte qui vont tenter de prendre d'assaut la citĂ© de Troie pour faire sortir leur reine qui a Ă©tĂ© kidnapper et sa va ĂȘtre Ă©pique et explosif ce qui va donner lieu Ă  son lot d'action , de violence , de scĂšnes de combat grandiose et de batailles Ă©piques et spectaculaire qui vont s'enchaĂźner avec brio . Le casting est excellent avec entre autre Brad Pitt , Éric Bana , Orlando Bloom , Diane Kruger et Peter O'Toole tous trĂšs bon dans leurs rĂŽles respectifs . Brad Pitt est excellent et charismatique dans le rĂŽle de Achille cette immense guerrier muscler et courageux qui va tout tenter pour faire sortir la reine HĂ©lĂšne de la ville de Troie aprĂšs avoir Ă©tĂ© kidnapper par le prince Paris ce prince lĂąche et peureux qui a dĂ©clencher cette guerre mais qui ne va pas beaucoup se mouiller dans le conflit . Il est trĂšs bien interprĂ©ter par Orlando Bloom . Sans oubliĂ© Eric Bana trĂšs bon dans le rĂŽle de Hector le frĂšre de Paris bien plus courageux que lui qui fera tout pour rĂ©parer l'erreur de son frĂšre et dĂ©fendre la citĂ© de Troie . Le reste du casting est Ă©galement trĂšs bon. Wolfgang Petersen nous plonge avec " Troie " dans un vĂ©ritable pĂ©plum et signe un spectacle grandiose . Les dĂ©cors et costumes sont grandiose et donne vie de maniĂšre magistral a l'Ă©poque antique ou se dĂ©roule l'histoire . La citĂ© de Troie est grandiose . De plus les paysages de la GrĂšce antique sont magnifique et trĂšs dĂ©paysant . On est vĂ©ritablement plonger dans la GrĂšce antique dont on s'Ă©vade avec plaisir . On en prend plein la vue . La de James Horner est trĂšs bonne et colle trĂšs bien a l'ambiance du film . Pour rĂ©sumer " Troie " est un trĂšs bon pĂ©plum moderne dans la lignĂ©e de " Gladiator " . S'il n'atteint jamais la puissance d'un "Gladiator" ou d'un "Alexandre", TROIE demeure un divertissement d'excellente qualitĂ© qui se suit de bout en bout avec le plus vif intĂ©rĂȘt. La reconstitution de la citĂ© est parfaite, le scĂ©nario tient la route, les acteurs sont tous bons dans leurs rĂŽles... Mention spĂ©ciale Ă  Eric Bana pour son interprĂštation du prince Hector. Du grand spectacle Ă  ne pas manquer ! Surement l'un des meilleurs pĂ©plums de ces derniĂšres annĂ©es. Les dĂ©cors, les costumes, la bande son, tout est intelligemment construit pour nous plonger dans la GrĂšce Antique et ses lĂ©gendes. Les combats sont trĂšs bien chorĂ©graphiĂ©s, le casting est prestigieux et le rendu est Ă©pique. A l'instar de Gladiator Troie est un pĂ©plum revisitĂ© par Hollywood. Plus de spectacle encore que les jeux du cirque, de peps, de mordant et quelques imprĂ©cisions pas sur l'histoire mais sur la façon d'ĂȘtre des gens de l'Ă©poque... enfin tout ça pour refaire un peu l'histoire en version nous donne quelque chose de pas mauvais. Le casting ayant rĂ©ussi Ă  accrocher Brad Pitt on a notre Achille, dont on voit l'invincibilitĂ© mais pas l'invulnĂ©rabilitĂ©, si ce n'est celle des femmes et son talon. NĂ©anmoins les historiens sont sceptiques quant au fait qu’il n'ait jamais aimĂ© les femmes. Quant Ă  l'amitiĂ© Achille-Ulysse c'est plus commode ici mais pas dĂ©montrĂ© historiquement parlant non plus. Passons ça et la façon de se battre des Grecs trop moderne pour l'Ă©poque, le reste est judicieusement amenĂ©, bien mis en scĂšne, sans trop de longueurs et en tentant de restituer des dĂ©cors digne des meilleurs pĂ©plum du jeu d'acteur est variable, de toutes façons on n'est pas lĂ  pour l'admirer et tant mieux, le spectacle rĂ©ussit Ă  nous divertir et ainsi on ne voit pas que la plupart des acteurs passent Ă  cĂŽtĂ©... La musique est fort Ă  propos, les costumes sans anachronismes sympas et on passe un bon moment devant ce ça reste une grosse prod' hollywoodienne, le jeu d'acteur est trĂšs moyen pour la plupart, le cheval est peu montrĂ©, les actions de nuits un peu brouillonne, et la vĂ©ritĂ© historique pas toujours au rendez-vous. Tout est sauvĂ© par le spectacle, pas dĂ©sagrĂ©able au demeurant, mais le fond reste Ă  quai. En immense fan de pĂ©plum que je suis, je me devais de voir Troie. C'est pas mal, quoi qu'un peu d'abord, le film ne respecte pas du tous l'illiade, plein de choses ont Ă©tĂ©s modifiĂ©es, les musiques de James Horner sont trĂšs mauvaises, vraiment dĂ©cevant de sa part il a quand mĂȘme fait les musiques de Braveheart et Titanic . Et puis Orlando Bloom est vraiment nul son rĂŽle l'est tout autant avec ce film,il donne l'impression d'ĂȘtre un piĂštre acteur ! Le film contient de trĂšs bonnes scĂšnes de batailles, parfois bien filmĂ©s, parfois un peu moins la rĂ©alisation de Wolfgang Petersen est inĂ©gale .On retient aussi une trĂšs bonne reconstitution les bateaux, les costumes et d'excellents acteurs a part Orlando Bloom, bien sur Brad Pitt assure bien, Eric Bana est super surement le meilleur acteur du film et Brian Cox, Brendan Gleeson et Sean Bean des acteurs que j'adore sont trĂšs bons. Mais leurs personnages enfin surtout ceux de MĂ©nĂ©las et Ulysse et pleins d'autres comme BrisĂ©is et Priam semblent sous-exploitĂ©s et ne servent pas a grand chose, le film a aussi des longueurs 2h35 en mĂȘme temps , ce qui n'est pas un trĂšs bon point pour moi car j'adore les films longs. Je conseille le film en version director's cut, rien que pour une scĂšne avec la sublime Diane Kruger vous comprendrez laquelle, chers amis ! .Au final, Troie est un film divertissant mais pas un chef d'oeuvre il est un peu long et a pas mal de dĂ©fauts, mais je pense qu'il mĂ©rite un coup d'oeil, pour se faire son propre avis du film. Et puis,il a beaucoup d'action et Diane Kruger je le rĂ©pĂšte regardez la version director's cut . En tous cas,en pĂ©plum,ça ne vaut absolument pas Gladiator, le meilleur du genre. Peut-ĂȘtre que la seule qualitĂ© de film sera de nous permettre de repĂ©rer un jour l'emplacement de la sĂ©pulture d'Homere, car ce pauvre homme a dĂ» certainement sursautĂ© bien plus d'une fois dans sa tombe avec ce "Troie" d'opĂ©rette. Nul doute qu'il y avait dans l'esprit de Wolfgang Petersen la prĂ©tention de faire un nouveau "Gladiator", mais n'est pas Ridley Scott qui veut. Les combats sont longs et dĂ©pourvus d'energie, quant aux acteurs, ils ne sont pas forcĂ©ment les plus appropriĂ©s. MĂȘme si l'on pourra apprĂ©cier la prĂ©sence de Brendan Gleeson, mais surtout de Peter O'Toole, on ne pourra que dĂ©plorer celle d'Orlando Bloom et d'Eric Bana, qui se croient tous deux en train de jouer dans un Disney N'avaient-ils pas raison en fin de compte?..., mais c'est surtout cette HĂ©lĂšne qui dĂ©croche la palme. Bref, on est Ă  des lieux des personnages passionnĂ©s de l'Iliade, "Troie" nous sert au contraire une banale historiette bien manichĂ©enne avec des mĂ©chants envahisseurs et des gentils assiĂ©gĂ©s. Agamemnon n'est plus qu'un vil conquĂ©rant et HĂ©lĂšne une douce compagne aimante et fidĂšle on croit rĂȘver!! Bref, avec une histoire aussi riche et avec autant de moyens, on en vient Ă  se demander comment il Ă©tait possible de nous servir un film aussi indigeste. Peut-ĂȘtre la seule consolation se trouvera chez ces dames se trouveront dans tous ces torces bronzĂ©s, musclĂ©s et bien rasĂ©s, un spectacle fort attrayant... mais reconnaissons que c'est bien peu. Troie est un trĂšs grand spectacle. On ne s’ennuie pas pendant la longue durĂ©e du film. Les dĂ©cors sont supers ainsi que les costumes. Il y a beaucoup d'action il doit y avoir 4 batailles il me semble, opposant les Troyens et les Grecs. Il y a aussi un bon casting Brad Pitt est bon pour incarner le grand guerrier Achille, et pareil pour Eric Bana dans la peau du prince Hector j’adore leur duel. Un grand moment de cinĂ©ma et un trĂšs bon remake, Ă  voir. Troie est une Ă©popĂ©e absolument Ă©poustouflante. Wolfgang Petersen dirige super bien son film pendant plus de 2h30. La direction d'acteurs est excellente, Brad Pitt est un Achille habitĂ©, super musclĂ© et trĂšs convaincant, Eric Bana est encore plus attachant et presque aussi musclĂ©. Orlando Bloom, Diane Kruger, Brian Cox, Brendan Gleeson et tous les autres sont Ă©galement gĂ©niaux. Le casting est prodigieux!!! Les batailles sont incroyables, nombreuses et superbes. La musique de James Horner est trĂšs bonne bien que moins recherchĂ©e. Les dĂ©cors et costumes sont trĂšs agrĂ©ables. Le point fort de Troie est sans aucun doute l'Ă©motion dans le camp des troyens. Le rĂ©alisateur nous propose aucun vrai camp gentil ou mĂ©chant Ă©tant donnĂ© qu'il y en a dans chaque camp, les troyens principaux sont donc dĂ©bordants d'Ă©motion et on s'attache plus Ă  eux qu'aux grecs. Le scĂ©nario respecte Ă  peu prĂšs la guerre de Troie mais fait quelques grosses exceptions sur le mythe original. Un des meilleurs pĂ©plums que j'ai vu. Sentiment un peu mitigĂ© mais plutot positif au final. MĂȘme si ce film n'est pas un immense pĂ©plum, il faut tout de mĂȘme reconnaitre que l'ensemble est trĂšs spectaculaire, dotĂ© de quelques moments assez grandioses. MĂȘme si on peut regretter l'absence totale des dieux dans le scĂ©nario, il serait tout de mĂȘme malhonnĂȘte de dire que l'on s'ennuie, surtout que les moyens sont tout de mĂȘme considĂ©rables. MĂȘme si l'ensemble manque un peu de charme, c'est tout de mĂȘme un bon moment Ă  passer. Troie est un pĂ©plum que je tiens en trĂšs haute estime. Aussi Ă©pique que prenant, le film fait la part belle aux scĂšnes de batailles particuliĂšrement rĂ©ussies et Ă  l'interprĂ©tation sans faute de ses acteurs, Brad Pitt et Eric Bana en premier. Le duel au glaive qui les opposent vaut largement celui de Gladiator. La reconstitution de Troie est aussi vraiment grandiose et la musique de James Horner superbe. Mais le film est aussi une immense rĂ©ussite par son sous-texte. J'ai vraiment aimĂ© le dĂ©veloppement du personnage d'Achille pendant la premiĂšre partie, Achille est reprĂ©sentĂ© comme un homme ne se battant "que pour sa petite personne" comme le dit Agamemnon. Il veut Ă  tout prix que l'Histoire retienne son nom et pense que c'est en guerroyant qu'il y parviendra. En dĂ©pit de son affection pour Patrocle, il ne connaĂźt pas l'Amour avec un grand A sa premiĂšre apparition le montre nu avec deux femmes dans son lit. On peut en dĂ©duire que les femmes ne sont Ă  ses yeux qu'un moyen de satisfaire son appĂ©tit charnel. Mais il va comprendre la leçon que le film expose la guerre ne fait pas de toi un hĂ©ros. C'est ce que rĂ©vĂšle Hector Ă  Paris. Tuer, mĂȘme dans une guerre, est une chose terrible et ne nous rend pas meilleur. Il n'y a aucune gloire Ă  en tirer. Et Achille va comprendre que tuer signifie briser des vies et des liens entre parents. Sans pour autant se renier complĂštement mĂȘme quand il court Ă  travers Troie pour retrouver BrisĂ©is, il ajoute de nouveaux hommes Ă  son tableau de chasse, il va comprendre que aimer une femme, l'honorer, la respecter et bĂątir sa vie Ă  ses cĂŽtĂ©s fait de nous des ĂȘtres bien plus admirables que des hommes de guerre. J'adhĂšre grandement Ă  ce discours car outre sa sincĂ©ritĂ© et son cĂŽtĂ© vĂ©ridique, il prend intelligemment Ă  contrepied les rĂ©cits Ă©piques en gĂ©nĂ©ral oĂč les hĂ©ros ne brillent que par leurs faits d'arme. Et la scĂšne de la mort d'Achille est admirable elle procure une forte Ă©motion mais aussi, par la musique semi tragique et semi hĂ©roĂŻque qui est jouĂ©e, elle Ă©voque son accession Ă  l'Ă©tat de hĂ©ros. Il est devenu un hĂ©ros en sauvant une femme et en l'aimant. Troie est un grand film d'amour ou sur l'amour si vous prĂ©fĂ©rez. La seconde leçon qu'il dĂ©livre est qu'en politique, l'empire de la passion est toujours dĂ©sastreux. En effet, Ă  cause de l'amour inconditionnel mais aveugle de Paris pour HĂ©lĂšne, la guerre de Troie aura lieu et des milliers de gens pĂ©riront. Une ironie tragique que le film expose Ă  merveille et qui n'est pas sans rappeler le ClĂ©opatre de Mankiewicz. Mais comme pour ce dernier film, si Troie montre les consĂ©quences de la passion quand elle se retrouve mĂȘlĂ© Ă  la politique, il montre aussi le caractĂšre Ă©mouvant et sublime de l'amour. Il est bien sĂ»r difficile de se prendre d'affection pour le couple Paris et HĂ©lĂšne d'une part en raison de leur acte irrĂ©flĂ©chi qui provoquera la guerre et son lot de morts, mais aussi en raison de la couardise et de la lĂąchetĂ© de Paris. Mais on peut se reposer sur d'autres relations. Il y a l'amour entre BrisĂ©is et Achille, mais Ă©galement, l'amour de Priam pour ses fils, l'amour de Hector pour sa famille et pour sa patrie. Tout cela est magnifiquement retranscrit par le film. Il y a des gens qui ragent Ă  cause des diffĂ©rences que le film se permet par rapport au texte d'HomĂšre. Un peu comme ceux qui pestent contre les films Harry Potter, le Seigneur des Anneaux ou les films de super-hĂ©ros pour leur soi-disant non respect du matĂ©riau d'origine. SĂ©rieusement, il va falloir arrĂȘter de faire les puristes car si on Ă©coutait ce genre d'individus, vous n'imaginez pas le nombre de perles dont on aurait Ă©tĂ© privĂ©s. Personnellement, j'aime beaucoup l'Iliade et l'OdyssĂ©e. Mais je pense que le but de Wolfgang Petersen Ă©tait de rendre l'histoire plus rĂ©aliste, plus terre Ă  terre. Les dieux sont Ă©voquĂ©s Ă  de nombreuses reprises dans le film, mais rien ne prĂ©cise qu'ils existent vraiment en tant qu'entitĂ©s surnaturelles. Le film ne prĂ©tend pas non plus le contraire. Mais je suis grandement favorable Ă  ce traitement car il permet de nous rendre plus proche des personnages et de l'histoire. Surtout que dans le texte d'origine, les dieux interviennent rĂ©guliĂšrement dans l'intrigue, parfois mĂȘme directement dans l'action. Encore une fois, je ne crache pas sur l'Iliade et l'OdyssĂ©e, mais franchement, vous pensez que vous arriveriez Ă  ĂȘtre investi dans un film avec une intrigue qui soit remplie de Deus Ex Machina et qui rebondit essentiellement par la tricherie des protagonistes ? Dans un texte mythologique, ça peut marcher, mais dans un film, je pense que non. Le film ne respecte pas son matĂ©riau d'origine ? DĂ©jĂ , toutes les modifications apportĂ©es Ă  l'histoire d'origine Ă©taient nĂ©cessaires pour coller au changement de ton utilisĂ© par le film. Ensuite, se dĂ©mener comme l'ont fait les scĂ©naristes pour rĂ©ussir l'exploit de rendre les personnages crĂ©dibles, c'est ça pour vous ne pas respecter le matĂ©riau d'origine et vomir sur le texte d'HomĂšre ? Ça me fait penser aux fans de Batman qui ragent sur la trilogie Dark Knight de Christopher Nolan pour ces mĂȘmes mon sens, le film de Petersen, malgrĂ© les libertĂ©s qu'il prend, est Ă  la fois une adaptation mĂ©morable et un grand film Ă©pique. Ce n'est pas un vulgaire blockbuster fait juste pour en mettre plein la vue. Il a un vrai discours, une vraie Ă©motion, un vrai souffle Ă©pique et une vraie profondeur. C'est un film nettement au-dessus d'autres pĂ©plums modernes comme les assez pitoyables 300 et Centurion. Le meilleur pĂ©plum moderne avec Gladiator. L'histoire de Paris , d'Achille et de Troie en film qui est fidĂšle Ă  l'histoire .Il est trĂšs long mais ça passe trĂšs vite grĂące au scĂ©nario , aux inattendu et aux acteurs tels que Brad Pitt ,Éric bana ou orlando meilleur pĂ©plum . Un de mes films de guerre prĂ©fĂ©rĂ© ! Wolfgang Petersen a su m’impressionner dans cette reconstitution du siĂšge de Troie, les batailles sont Ă©poustouflantes et Brad Pitt est formidable. ProblĂšme, plusieurs incohĂ©rences par rapport Ă  l'histoire rĂ©el sont prĂ©sentes seul dĂ©faut qui peu ne pas en ĂȘtre un selon les dĂ©sir de Wolfgang Petersen A voir. Les meilleurs films de tous les temps Meilleurs films Meilleurs films selon la presse Onsait l'attrait que l'antiquitĂ© - une antiquitĂ© imaginaire davantage que rĂ©elle - a exercĂ© sur la peinture de la seconde moitiĂ© du XIXe siĂšcle. On a d'ailleurs beaucoup dit que certaines Ɠuvres d'artistes comme GĂ©rĂŽme ou Cabanel
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filma grand spectacle en costume de l'antiquitĂ© Please Share This Share this content. producteur poule noire du berry Opens in a new window; fatmagĂŒl histoire vraie Opens in a new window; comment recuperer du sucre dissous dans l'eau Opens in a new window; convention immersion professionnelle Opens in a new window; avis roues jpracingbike1 Avez-vous le matĂ©riel nĂ©cessaire pour commencer? En cliquant sur le bouton suivant vous serez redirigĂ© vers l'un de nos coffrets sont les meilleurs films de magie ? Si vous ĂȘtes magicien et que vous souhaitez intĂ©resser vos amis, votre famille ou vos enfants Ă  votre art, le cinĂ©ma est une bonne parmi la multitude de films de magie, quelles sont les perles qui valent vraiment le coup ?Nous avons sĂ©lectionnĂ© pour vous 10 films ou sagas Ă  voir absolument, du film de magicien documentaire au film fantastique en passant par le trouverez forcĂ©ment une Ɠuvre Ă  votre goĂ»t dans ce top, et nous espĂ©rons qu’il vous permettra de partager votre passion avec vos proches !Sommaire1 Las Vegas 21 un film connexe Ă  la magie2 Deceptive Pratices the Mystery and Mentors of Ricky Jay3 Les joueurs le film culte sur les cartes et le poker4 Insaisissables Le film avec de la magie version hollywood5 L’illusionniste 2010 film de magicien animĂ©6 Les MaĂźtres du Jeu7 La saga Harry Potter8 L’illusionniste 2007 3Ăšme meilleur film de magique9 Houdini, l’illusionniste film autobiographique sur la vie du cĂ©lĂšbre magicien10 Le Prestige un film vĂ©ritablement magique! Regarder des films de magie Une bonne source d'inspiration pour tous!Las Vegas 21 un film connexe Ă  la magieLe thriller de Robert Luketic a lui aussi pour cadre Las Vegas. Des Ă©tudiants mettent Ă  profit leurs connaissances en mathĂ©matiques et en statistiques pour financer leurs Ă©tudes grĂące au blackjack. Mais l’un d’entre eux, Ben Campbell, y prend goĂ»t de façon dĂ©mesurĂ©e et se fait des ennemis. Ce film ne traite pas de la magie directement mais il s'en approche grandemen, son protoganiste comptant les cartes et bien plus des qualitĂ©s que devront dĂ©velopper n'importe quel magicien!Deceptive Pratices the Mystery and Mentors of Ricky JayCe documentaire permet d’en apprendre plus sur la carriĂšre du magicien amĂ©ricain Ricky Jay, sur les personnes qui l’ont inspirĂ© et sur la façon dont il a acquis la passion et la maĂźtrise de la magie. C’est une vraie source d’inspiration et de motivation pour tous les magiciens, et un tĂ©moignage prĂ©cieux de l’histoire magique. A noter qu'il n'existe pas de version française de cette oeuvre, il faudra donc le regarder avec des sous-titres si joueurs le film culte sur les cartes et le pokerDans ce film de John Dahl, nous suivons les mĂ©saventures de Mike McDermott alors qu’il parvient presque Ă  sortir d’une addiction au poker, la sortie de prison d’un ami le fait replonger de plus belle dans ses travers. Une Ɠuvre drĂŽle et poignante qui est aussi l’occasion d’assister Ă  des manipulations de cartes Magie Gratuit!30 pages de Tour de Cartes100% GRATUITReçoit ton Ebook GRATUIT MaintenantPlus de 30 pages de tour de Magie Pour Tout Niveau Apprend Maintenant!Offre exclusive pour nos abonnĂ©s nous offrons nos meilleurs tours de cartes gratuitement. Entre ton mail, clique sur le bouton et reçoit ton Ebook dans les 5 minutes qui suivent!Respect de la vie privĂ©e. Votre adresse ne sera pas partagĂ©e ou Le film avec de la magie version hollywoodLe thriller de Louis Leterrier raconte la confrontation entre des illusionnistes criminels capables de braquer des banques grĂące Ă  leur art et les agents du FBI et d’Interpol. Le suspense ne redescend jamais, et le film offre de superbes illustrations des techniques de 2010 film de magicien animĂ©L’illusionniste est un film de magicien d’animation rĂ©alisĂ© par Sylvain Chomet dans le cadre d’une co-production franco-britannique. Il raconte les dĂ©boires d’un magicien qui rencontre des difficultĂ©s Ă  trouver du travail, Ă  Paris puis Ă  Londres, face aux Ă©volutions de la fin des annĂ©es 50, notamment l’émergence du MaĂźtres du JeuCe film de Damian Nieman intĂ©ressera particuliĂšrement les amateurs de met en scĂšne Vernon, Miller et Tiffany, trois experts de la triche au poker qui vont se confronter Ă  un maĂźtre invaincu et liĂ© au milieu mafieux de Los saga Harry PotterOn ne prĂ©sente plus le hĂ©ros de Rowling dont les aventures ont Ă©tĂ© adaptĂ©es en huit son univers riche, son humour omniprĂ©sent, ses sorts impressionnants, ses crĂ©atures magiques et ses batailles Ă©piques, la saga Harry Potter est un point de dĂ©part idĂ©al pour intĂ©resser enfants et mĂȘme les plus grands Ă  la 2007 3Ăšme meilleur film de magiqueLe thriller de Neil Burger nous fait suivre les aventures de l’illusionniste Eisenheim dans l’Autriche du dĂ©but du XXe intrigues politiques et histoires d’amour et de jalousie, Eisenheim devra protĂ©ger ses secrets face Ă  l’inspecteur Uhl, ce qui aboutira Ă  un affrontement psychologique l’illusionniste film autobiographique sur la vie du cĂ©lĂšbre magicienCe biopic de Nicholas Meyer permet de suivre la carriĂšre d’un des plus grands noms que la magie n’ait jamais portĂ©s, Harry Houdini. Il prĂ©sente Ă  la fois le magicien, et l’homme dans toute son intimitĂ©, sa richesse et ses questionnements. Un film de magie qui fera rĂȘver et rĂ©flĂ©chir tous ceux qui aspirent Ă  devenir Prestige un film vĂ©ritablement magique!Ce film dramatique rĂ©ussit Ă  merveille Ă  capter l’attention grĂące Ă  un suspense omniprĂ©sent et Ă  la tension entre ses deux personnages principaux, les magiciens Robert Angier et Alfred Borden, deux amis devenus rivaux. Il prĂ©sente des tours de plus en plus des films de magie Une bonne source d'inspiration pour tous!En plus de traiter de la magie, ces 10 films et sagas sont aussi reconnus pour leurs qualitĂ©s cinĂ©matographiques propres. Ils permettent d’acquĂ©rir une vĂ©ritable culture de la magie et de mener une rĂ©flexion sur la place de l’illusion, du mental et de la manipulation dans l’art magique. Alors ne passez pas Ă  cĂŽtĂ© !Vous aussi vous voulez devenir magicien? 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C’est souvent dans une certaine pĂ©riphĂ©rie de la critique que se joue, au dĂ©but des annĂ©es 1960, cette réévaluation esthĂ©tique du pĂ©plum, Ă  CinĂ©ma 61, Ă  Positif ou encore dans les colonnes d’Image et cette lĂ©gitimation tardive, le mĂ©pris des critiques et des historiens cinĂ©philes n’était pas dĂ» au rejet de la dimension populaire de ce type de films, mais au contraire Ă  une violente opposition Ă  la prĂ©tention artistique qui l’anime. Le genre du film historique, identifiĂ© comme tel dĂšs les origines de l’histoire du cinĂ©ma, est initialement perçu comme une stĂ©rilisation de l’art cinĂ©matographique. À cette marque infamante originelle s’ajoute bien plus tard la dimension populaire du genre qui devient mĂ©prisable parce que populaire. Il n’est alors guĂšre surprenant que certains critiques de cinĂ©ma utilisent le pĂ©plum comme un levier contre-culturel faisant vaciller la hiĂ©rarchie des genres cinĂ©matographiques. Epic Film has been ignored for a long time by both film critics and film historians. How was epic and antic film erected as a major film genre? This aesthetical re-evaluation takes place on the margins of french criticism of the 1960s, for example in reviews like CinĂ©ma 61, Positif or Image et this late process of recognition, the scorn of film lovers was not due to their rejection of the mainstream dimension of these kinds of movies, but on the contrary to a fierce opposition about their artistic ambition. Epic film genre was identified as such as soon as the movies begun, and was at first seen as a loss of artistic capacities of the medium. It was its first sin. Later, the lowbrow dimension of this film genre put another reason for scorning it. It is then hardly surprising that some film critics have used the “peplum” as a lever for a counterculture that could disturb film genre de page EntrĂ©es d’index Haut de page Texte intĂ©gral 1 H. Agel, Dans le sillage d’Ulysse », CinĂ©ma 55, n° 5, 1955, p. 81. Si Dante revenait sur terre, il pourrait assimiler les salles obscures Ă  l’un des neuf cercles de l’Enfer. En certains cas, les producteurs nous soumettent Ă  des tortures raffinĂ©es sans que nous ayons mĂȘme la ressource de hurler. C’est ce que je pensais en subissant – avec quels spasmes malaisĂ©ment surmontĂ©s – l’effroyable Ulysse perpĂ©trĂ© par Mario Camerini1. 1Telle Ă©tait l’opinion d’un lettrĂ© cinĂ©phile quant aux adaptations cinĂ©matographiques d’Ɠuvres antiques au milieu des annĂ©es 1950 – et pas n’importe quel cinĂ©phile puisqu’il s’agit de Henri Agel, professeur de lettres classiques converti au cinĂ©ma. Ce dernier ne dĂ©plore pas uniquement l’infidĂ©litĂ© de Camerini Ă  l’Ɠuvre de HomĂšre, mais aussi son insuffisant dynamisme et pour finir l’échec prĂ©visible d’une telle adaptation. À ses yeux, seules les qualitĂ©s propres au dessin animĂ© eussent autorisĂ© une transposition qui ne fĂ»t pas trahison. L’adaptation du texte antique n’est donc pas condamnĂ©e dans l’absolu, mais elle semble inĂ©luctablement vouĂ©e Ă  l’insuccĂšs. Une aussi longue absence 2 On exclura de cette Ă©tude les travaux relatifs au cinĂ©ma amĂ©ricain des annĂ©es 1900 aux annĂ©es 1940, ... 3 J. Mitry, EsthĂ©tique et psychologie du cinĂ©ma [1963 et 1965], Paris, Éditions du Cerf, 2001. 4 J. A. Gili, Le CinĂ©ma italien, Paris, La MartiniĂšre, 1996. 5 C. Beylie et P. Carcassonne dir., Le CinĂ©ma, Paris, Bordas, 1983. 6 F. Buache, Le CinĂ©ma italien, 1945-1979, Lausanne, L’Âge d’homme, 1979. 7 Id., ibid., p. 26. 8 Id., ibid. 2Que ce soit au nom d’une infidĂ©litĂ© rĂ©elle aux textes anciens, intolĂ©rable aux hommes de lettres alors en charge de la presse cinĂ©matographique – en France comme en Italie – ou pour bien d’autres raisons, le film Ă  sujet antique ou mythologique est, jusqu’à une pĂ©riode rĂ©cente, globalement absent des histoires du cinĂ©ma, Ă  l’exception notable des Ă©tudes relatives au muet italien2. Cette lacune est encore remarquable dans quelques publications importantes des annĂ©es 1970 aux annĂ©es 1990. Pas une ligne en effet dans les ouvrages de Jean Mitry sur le sujet3, pas une notice dans Le CinĂ©ma italien de Jean A. Gili4, Ă  l’exception de trois classiques tous antĂ©rieurs Ă  la DeuxiĂšme Guerre mondiale Quo Vadis, Cabiria et Scipion l’Africain, rien non plus dans le volume encyclopĂ©dique dirigĂ© par Claude Beylie et Philippe Carcassonne et destinĂ© Ă  un plus large public que les ouvrages prĂ©cĂ©dents5. Quant Ă  Freddy Buache6 dont le travail sur le cinĂ©ma italien est certes lĂ©gĂšrement antĂ©rieur aux textes citĂ©s jusqu’alors, il ne mentionne l’abondante production de films Ă  sujet antique que pour mĂ©moire, dans un chapitre sobrement intitulĂ© Les lendemains du nĂ©o-rĂ©alisme la chute jusqu’au tournant des annĂ©es 60 ». Et s’il y prĂ©sente succinctement la production courante des annĂ©es 1950, c’est pour la commenter sans amĂ©nitĂ© [
] le cinĂ©ma italien suit, au cours des annĂ©es, dĂšs 1950, une courbe artistique descendante7 ». Si par ailleurs l’ancien directeur de la CinĂ©mathĂšque suisse consent Ă  mentionner certains films mythologiques, il n’en apprĂ©cie que les productions les plus parodiques celles de Sergio Grieco – soit les moins insipides Ă  ses yeux – et les compare Ă  certaines rĂ©alisations de Frank Tashlin8. 9 Citons entre autres de cet auteur Guide de l’AntiquitĂ© imaginaire. Roman, cinĂ©ma, bande dessinĂ©e, P ... 10 Voir par exemple l’ouvrage extrait de la thĂšse de Natacha Aubert, Un cinĂ©ma d’aprĂšs l’antique du ... 11 Entendons ici ce qualificatif au sens Ă©tymologique du terme, dĂ©signant donc des historiens amoure ... 12 Cf. HervĂ© Dumont, L’AntiquitĂ© au cinĂ©ma. VĂ©ritĂ©s, lĂ©gendes et manipulations, Paris, Nouveau Monde Ă© ... 13 Voir aussi les travaux de Laurent Aknin, Le PĂ©plum, Paris, Armand Colin, 2009, et de FrĂ©dĂ©ric Marti ... 3À rebours de ces considĂ©rations pĂ©joratives, le pĂ©plum est aujourd’hui perçu comme un genre considĂ©rable dans l’histoire du cinĂ©ma. Depuis les travaux nombreux de Claude Aziza9, il s’est vu consacrĂ© par plusieurs sommes, qu’elles soient issues de thĂšses de doctorat10 ou de recherches d’historiens amateurs11 qui sacrifient toutefois Ă  l’érudition acadĂ©mique12. Ce retour du pĂ©plum13 n’est au demeurant pas directement corrĂ©lĂ© Ă  la rĂ©surrection du genre au cinĂ©ma, traditionnellement associĂ©e au Gladiator de Ridley Scott en 2000, mais bien souvent antĂ©rieur Ă  ce dernier film. Il procĂšde de deux sources bien distinctes. La premiĂšre est celle des historiens de l’AntiquitĂ©, des latinistes et des hellĂ©nistes qui ont su voir dans le genre un ensemble de manifestations et de reprĂ©sentations caractĂ©ristiques des imaginaires de l’AntiquitĂ©. La seconde vient de la critique cinĂ©matographique – ou plutĂŽt d’une certaine frange de la critique – fĂ©rue du cinĂ©ma italien des annĂ©es 1950 et 1960, de ce qu’il est convenu d’appeler le cinĂ©ma de genre auquel est apparentĂ© le cinĂ©ma d’aventures populaire, et dont le pĂ©plum reprĂ©sente l’une des tendances. Dans tous les cas, les historiens du cinĂ©ma, le plus souvent d’anciens critiques eux-mĂȘmes, sont absents de cette histoire du genre, pour des raisons qui puisent pour une large part aux origines culturelles de la rĂ©ception du film historique. 14 V. Spinazzola, article publiĂ© dans le dossier Le carnaval des demi-dieux », CinĂ©ma 64, n° 85, 196 ... 15 Ces donnĂ©es sont issues des chiffres du cinĂ©ma en France disponibles sur le site du CNC, pour les a ... 4À l’exception notable de la premiĂšre pĂ©riode du film historique italien, jusqu’au dĂ©but des annĂ©es 1920, le pĂ©plum est donc frappĂ© d’invisibilitĂ© dans les grands textes historiques sur le cinĂ©ma italien. On comprendra aisĂ©ment que cela n’est pas sans poser quelques problĂšmes aujourd’hui. Libre Ă  chacun en effet de considĂ©rer qu’il ne s’agit aprĂšs tout que d’un genre mineur, sans implications culturelles ni industrielles. Cependant, pour ce qui concerne la pĂ©riode 1955-1963 au moins, ce n’est nullement le cas. D’aprĂšs Freddy Buache, dĂ©jĂ  citĂ©, les plus grands succĂšs transalpins des saisons 1954-1955 et 1957-1958 furent respectivement Ulysse de Camerini et Les Travaux d’Hercule de Pietro Francisci. Bien plus encore, un article extrĂȘmement documentĂ© de Vittorio Spinazzola, initialement publiĂ© en Italie dans Film 63, et repris en France dans CinĂ©ma 64, fait Ă©tat de succĂšs publics considĂ©rables Barabbas Richard Fleischer est pour la saison 1962-1963 le plus gros succĂšs du box-office, avec prĂšs d’un million de lires de recettes, suivi de Joseph vendu par ses frĂšres Luciano Ricci, de La Guerre de Troie Giorgio Ferroni ou encore de Romulus et Remus Sergio Corbucci. Comme l’écrit Spinazzola, le groupe de loin le plus consistant [des films totalisant plus de deux-cent mille lires de recettes], presque un tiers du total, est fourni par les films les plus discrĂ©ditĂ©s auprĂšs de la critique et du public cultivĂ© les films historico-mythologiques14 ». La question a le mĂ©rite d’ĂȘtre posĂ©e du point de vue culturel alors que le cinĂ©ma est sans conteste un art populaire, comment ignorer ce qui sĂ©duit le plus les masses, au profit de films d’auteur dĂ©fendus par la critique, mais qui n’attirent qu’un public limitĂ© ? Notons au passage qu’à quelques diffĂ©rences prĂšs prééminence des pĂ©plums amĂ©ricains, la situation est reconduite en des termes quasi identiques en France dĂšs 1953, Quo Vadis Mervyn LeRoy et La Tunique Henry Koster s’étaient hissĂ©s Ă  la cinquiĂšme et Ă  la douziĂšme place des meilleures entrĂ©es de l’annĂ©e, et l’on trouve en 1958 et 1960 au premier rang des succĂšs populaires Les Dix commandements plus de quatorze millions d’entrĂ©es et Ben-Hur prĂšs de quatorze millions, suivis par divers films italiens notamment Les Derniers Jours de PompĂ©i et SalammbĂŽ en 196015. 16 Sur la revue CinĂ©ma et son rĂŽle dans la dĂ©couverte de genres ou de cinĂ©matographies jusqu’alors con ... 5Le dossier de CinĂ©ma 64, Le carnaval des demi-dieux », dans lequel figure l’article de Spinazzola, paraĂźt au moment oĂč ce que l’on qualifie fraĂźchement de pĂ©plum » sort des catacombes dans lesquelles il Ă©tait jusqu’alors plongĂ©16. Il convient donc d’examiner dans un premier temps comment s’opĂšre un progressif retournement d’une partie de la critique cinĂ©matographique qui prend conscience de l’importance de ces films, en tentant de les hisser Ă  une qualitĂ© d’apprĂ©ciation qui en fassent des objets dignes de commentaires. Au regard de cette chronologie, nous reviendrons alors sur la dĂ©considĂ©ration dont le film Ă  sujet antique a joui auprĂšs des historiens consacrĂ©s du cinĂ©ma, afin d’y dĂ©nicher les sources de ce mĂ©pris originel, partant du principe que le succĂšs commercial de tel ou tel genre ne nous semble pas une raison suffisante qui justifierait Ă  elle seule cette mise Ă  l’écart. La critique en sandales le pĂ©plum sans histoire 17 C. Aziza, Le PĂ©plum, un mauvais genre, op. cit., p. 13 et sqq. 18 B. Tavernier, Mythologies italiennes », CinĂ©ma 61, n° 58, 1961, p. 115. 6Notre propos n’est pas ici de retracer la gĂ©nĂ©alogie du mot pĂ©plum, ce qui a Ă©tĂ© fort bien fait par Claude Aziza17, mais plutĂŽt d’essayer de discerner le frĂ©missement critique qui conduit Ă  l’invention, au sens Ă©tymologique du terme, d’un nouveau genre. Claude Aziza reconnaĂźt aux animateurs du cinĂ©-club NickelodĂ©on Bernard Martinand, Yves Martin, Bertrand Tavernier un rĂŽle prééminent dans ce processus d’invention. C’est en effet dans la revue CinĂ©ma 61 que le futur rĂ©alisateur de L’Horloger de Saint-Paul consacre une rubrique aux Mythologies italiennes ». Tavernier semble encore vouloir justifier ses choix, comme s’il s’en excusait presque, par exemple dans le numĂ©ro 58 Ă  propos de La Fureur d’Hercule Carlo Campogalliani J’avoue humblement Ă©prouver un faible pour ces productions italiennes Ă  tendances mythologiques, dernier bastion de l’irrationnel, puisque la science-fiction ne donne plus naissance qu’à un petit nombre d’Ɠuvres18. » Il y revient dans la livraison suivante de la mĂȘme revue 19 Id., ibid., n° 59, aoĂ»t-septembre 1961, p. 115. Bon grĂ©, mal grĂ©, l’invasion de nos Ă©crans par les productions italiennes se poursuit Ă  un rythme effrĂ©nĂ©, et contrairement Ă  l’opinion courante, je trouve cela fort peu regrettable, car maintenant, Ă  force de pratique les transalpins sont parvenus Ă  crĂ©er un vĂ©ritable genre dont il faut beaucoup attendre19. 20 Id., ibid. 21 R. Borde et É. Chaumeton, Panorama du film noir, Paris, Ă©ditions de Minuit, 1955. À propos de l’édi ... 7Bertrand Tavernier devient le plus acharnĂ© des promoteurs de ce nouveau genre » le terme a toute son importance qui ouvre grand les portes Ă  une fantaisie historique rafraĂźchissante dont l’humour, voire le burlesque La Reine des Amazones de Vittorio Sala, l’érotisme, l’originalitĂ© et les rĂ©fĂ©rences cinĂ©philes trĂšs prĂ©sentes et remarquĂ©es chez Riccardo Freda Ă  propos du GĂ©ant de Thessalie notamment sont les Ă©lĂ©ments constitutifs. Hormis Eisenstein qui devient la source obligĂ©e dĂšs lors que l’on parle de Freda mais par le truchement d’un jeu de citations dont Freda a l’initiative, Tavernier se rĂ©fĂšre Ă©galement au film noir amĂ©ricain. Ainsi, Ă  propos de La VallĂ©e des Pharaons de Fernando Cerchio, Tavernier dĂ©clare Le scĂ©nario [
] surprend par un ton intimiste qui Ă©carte curieusement toutes les scĂšnes spectaculaires et qui par moment Ă©voque le film noir amĂ©ricain mais oui par la peinture relativement fouillĂ©e de certains personnages morbides ou » Le processus de lĂ©gitimation est en route qui fonctionne par analogie avec l’un des genres nobles du cinĂ©ma amĂ©ricain le film noir, dont le statut de genre majeur a Ă©tĂ© confortĂ© en France par l’ouvrage de Raymond Borde et Étienne Chaumeton21 et confronte un sous-produit » culturel Ă  ce qui est considĂ©rĂ© alors – pour une frange importante de la cinĂ©philie française – comme l’un des sommets de l’art cinĂ©matographique. 22 Török, Le Maciste ne passera pas », Midi-Minuit fantastique, n° 6, 1963, p. 81-83. 8Contrairement Ă  ce que l’on pourrait imaginer, la dĂ©fense et illustration de ce que l’on appelle dĂ©sormais pĂ©plum n’est pas pratiquĂ©e le plus aveuglĂ©ment par les fanatiques du cinĂ©ma fantastique Jean-Paul Török assassine Maciste en enfer dans le numĂ©ro 6 de Midi-Minuit fantastique, au nom d’une politique des horreurs » qui ne saurait tolĂ©rer l’indigence des effets fantastiques du film22, ni – dans un premier temps – par les sectateurs de l’église auteuriste des Cahiers du cinĂ©ma. Michel Mardore, par exemple, ne consacre de textes au GĂ©ant de Thessalie Freda, dĂ©jĂ  citĂ© puis Ă  Maciste, l’homme le plus fort du monde Leonviola, que pour pousser dans ses retranchements les plus extrĂȘmes, et non sans une certaine ironie, une politique des auteurs qui vise Ă  dĂ©couvrir l’artiste qui se cache parfois trĂšs profondĂ©ment sous le film plus ou moins mĂ©diocre qu’il lui est donnĂ© de chroniquer. Ainsi le film de Leonviola n’est-il dĂ©fendu que parce que son auteur » y joue habilement de l’ombre et de la lumiĂšre et y dĂ©ploie ce que Mardore qualifie de fable apollinienne » dans un monde peuplĂ© d’hommes-taupes menacĂ©s par la clartĂ© du jour. Lorsqu’il s’agit de revenir au pĂ©plum Ă  proprement parler, et aux exploits de Maciste, la poĂ©sie du film lui semble se dĂ©filer 23 M. Mardore, La nuit », Cahiers du cinĂ©ma, n° 132, 1962, p. 50. À chaque exploit » de Maciste, nous dĂ©gringolons au niveau de la baraque foraine et cela ne s’accorde guĂšre, en dĂ©pit des traditions culturistes, avec le respect d’Apollon ou de Diane. Puisque l’intrusion d’un protagoniste invincible et Ă©ternel semble indispensable dans ce genre de bandes, souhaitons aux producteurs d’oublier les gros bras de Maciste et d’Hercule, et de redĂ©couvrir Ulysse23. 9Ainsi l’homme fort Ă©loigne-t-il le pĂ©plum de l’Olympe ou des mythologies antiques. On en revient aux reproches d’Agel Ă  l’encontre du film de Mario Camerini. Un pĂ©plum ne saurait trop dĂ©choir, au niveau de la baraque foraine », et sans qu’il soit mĂȘme question de fidĂ©litĂ© aux textes anciens, les humanitĂ©s classiques font retour chez un Mardore qui rĂ©clame pour satisfaire totalement son goĂ»t de spectateur, quelque hĂ©ros vĂ©ritablement antique. C’était pourtant le mĂȘme Mardore qui, quelques mois plus tĂŽt, avait pris fait et cause pour Le GĂ©ant de Thessalie, dans un article militant en diable contre le prĂ©tendu respect de l’Antique, sans se dĂ©partir pour autant d’un paradoxe certain 24 Id., Les couleurs du ParthĂ©non », Cahiers du cinĂ©ma, n° 122, 1961, p. 58. Que cela plaise ou non, les aĂšdes modernes s’expriment en Scope et en couleurs sur la toile blanche. Les pseudo-intellectuels leur reprochent leur mauvais goĂ»t des bandes dessinĂ©es. Sans cĂ©der Ă  la tentation de faire tourner les tables en notre faveur, j’imagine volontiers que cette esthĂ©tique barbare est plus proche de la sensibilitĂ© des Anciens que maintes reconstitutions universitaires. Ceux qui embaument l’art des civilisations disparues et refusent le cinĂ©ma vivant, au nom du classicisme, oublient la verve et la fantaisie qui caracolaient en bariolages flamboyants sur l’objet de leurs chĂšres Ă©tudes. Pourquoi donc feignent-ils d’ignorer que le ParthĂ©non Ă©tait polychrome ?24 25 G. Legrand, Le peplum et la cape prĂ©cisions sur le cinĂ©ma italien d’inspiration fantastique », ... 26 J. Siclier, L’ñge du pĂ©plum », Cahiers du cinĂ©ma, n° 131, 1962, p. 26-38. 10C’est donc au nom d’une fidĂ©litĂ© supposĂ©e Ă  la sensibilitĂ© des anciens qu’il conviendrait de se dĂ©faire d’un rapport analogique et littĂ©ral avec ce que l’on pense ĂȘtre vĂ©ritablement l’AntiquitĂ©. Quelles que soient les contradictions qui traversent certains des critiques de l’époque, la promotion de ces mythologies italiennes » relĂšve in fine de la contre-culture ; l’insistance sur la bande dessinĂ©e en fait foi. On n’est donc guĂšre Ă©tonnĂ© de trouver chez les critiques surrĂ©alisants de Positif une attention particuliĂšre Ă  ce nouveau genre, en particulier chez GĂ©rard Legrand qui opĂšre un premier bilan du mouvement25, quelques mois toutefois aprĂšs un article de synthĂšse de Jacques Siclier paru dans les Cahiers26. Alors que ce dernier insiste sur trois caractĂ©ristiques principales l’économie particuliĂšre de ces films qui recyclent Ă  l’envi les dĂ©cors de CinecittĂ , l’influence de la bande dessinĂ©e, le rĂ©emploi de la mythologie antique au profit de la crĂ©ation d’une mythologie cinĂ©matographique nouvelle, Legrand relĂšve les sous-genres, Ă©galement au nombre de trois, qui lui permettent de dĂ©crire les lignes de force de cette tendance du cinĂ©ma italien le film Ă  prĂ©tention historique » qui trouve ses racines dans le Scipion l’Africain de Carmine Gallone et dont le grand illustrateur est Cottafavi, le film mythologique dont la sĂ©rie des Hercule est l’emblĂšme, le film fantastique s’ancrant dans l’AntiquitĂ© Maciste en enfer, Le GĂ©ant de Thessalie notamment, ces deux derniĂšres sĂ©ries Ă©tant le mieux reprĂ©sentĂ©es par Riccardo Freda. 27 Cette concomitance de l’invention » du genre et de sa disparition des Ă©crans, aprĂšs l’échec reten ... 28 On pourrait mener de la sorte une histoire de la rĂ©ception des genres considĂ©rĂ©s comme mineurs du c ... 11Dans cet Ă©loge du pĂ©plum, qui survient Ă  un moment oĂč il laisse transparaĂźtre les premiers signes d’un essoufflement durable la production est brutalement suspendue vers 1964-1965, au profit des westerns europĂ©ens27, plusieurs constats s’imposent. D’une part, il est bien reconnu comme un genre Ă  part entiĂšre, dont l’emprunt aux formes cinĂ©matographiques les plus Ă©tablies film noir, western contribue Ă  la richesse. D’autre part – et ce n’est pas le moins drolatique des paradoxes de cette histoire – les chapelles cinĂ©philes se rejoignent sur les marges et l’on communie, Ă  Positif comme aux Cahiers du cinĂ©ma moins Ă  CinĂ©ma, dans le culte de Cottafavi et de Freda. Une histoire des marges du cinĂ©ma permettrait certainement de tracer bien des ponts entre les fractions antagonistes de la cinĂ©philie, et il serait intĂ©ressant de voir en quoi le pĂ©plum deviendrait un paradigme de cette relation clandestine entre les deux grandes rivales des annĂ©es 1950 et 196028. Enfin, il est juste de conclure que la rĂ©trospection plutĂŽt que l’histoire s’abrite derriĂšre une entreprise critique qui raisonne en termes de genres » et d’auteurs » au dĂ©triment de l’apprĂ©hension culturelle du phĂ©nomĂšne. Seul CinĂ©ma 64 tente d’en prendre la mesure, en reprenant l’article de Vittorio Spinazzola, que ne dĂ©savouerait pas un historien culturaliste du dĂ©but du xxie siĂšcle recettes, organisation de l’exploitation, rĂ©partition gĂ©nĂ©rationnelle des cinĂ©astes, histoire et sources culturelles du genre, relation entre les films et l’histoire contemporaine et pour finir rĂ©flexion sur le silence de la critique, tout contribue ici Ă  l’écriture d’un fragment de l’histoire du cinĂ©ma populaire italien. Le jugement des flĂšches historiens du cinĂ©ma vs film historique 29 G. Legrand, art. cit. Nous soulignons. 12Nous avons relevĂ© en introduction l’absence ou la quasi-absence du film historique Ă  sujet antique chez les historiens du cinĂ©ma. Celle-ci s’inscrit dans une tradition française qui consiste Ă  apprĂ©hender l’histoire du cinĂ©ma non comme une histoire des genres mais plutĂŽt comme une histoire des nations cinĂ©matographiques ou encore des auteurs de cinĂ©ma. On sait que les annĂ©es 1950 correspondant Ă  l’explosion du film Ă  sujet mythologique furent aussi celles du combat en faveur de la politique des auteurs, celles qui virent une nouvelle vague » se substituer Ă  l’ancienne, en France dans un premier temps, puis en Italie mĂȘme. Or cette question de l’auteur Ă©tait fondamentale pour un Mardore par exemple, mais aussi pour GĂ©rard Legrand dont la visĂ©e Ă©tait de grouper quelques observations par “sous-genres” pour dĂ©gager des lignes de force, indiquer des Ă©lĂ©ments d’apprĂ©ciation et faire apparaĂźtre les signatures les plus valables29 ». 30 J. Zimmer, Un cinĂ©ma populaire le peplum », Image et Son, revue de cinĂ©ma, n° 196, 1966, p. 58- ... 13Il se trouve que les textes de Siclier, de Legrand, mais aussi de Jacques Zimmer dans Image et Son30 se prĂ©sentent comme autant de bilans, Ă  visĂ©e rĂ©trospective et dĂ©jĂ  historienne. En tĂ©moigne le retour que tous ne manquent pas de faire sur Scipion l’Africain, Ă  une Ă©poque oĂč la production muette leur restait largement inconnue puisque la plupart des films du premier Ăąge d’or », celui des annĂ©es 1910, Ă©taient alors considĂ©rĂ©s comme perdus. Tous ces critiques rĂ©servent par ailleurs une place essentielle Ă  la fantaisie dont font preuve les productions populaires du genre mythologique. TrĂšs peu s’intĂ©ressent, non pas seulement Ă  l’économie de ces films, mais aux attendus de la production, en un mot aux motivations des producteurs et aux raisons de cette efflorescence. Or c’est justement ce qui rapproche les films Ă  costumes des annĂ©es 1950-1960 de ceux des annĂ©es 1910. Il s’agissait alors de conquĂ©rir un nouveau public, de nouveaux marchĂ©s, mais avec des visĂ©es pour ainsi dire opposĂ©es. Comme le rappelle en effet Vittorio Spinazzola, c’est en vue de surmonter une crise sans prĂ©cĂ©dent du cinĂ©ma italien que plusieurs maisons de production se lancĂšrent dans le financement de films Ă  sujet mythologique Ă  partir des annĂ©es 1957-1958. De mĂȘme, la fabrication des films historiques Ă  grand spectacle dans l’Italie fraĂźchement unifiĂ©e des annĂ©es 1910 eut pour objectif la conquĂȘte de nouveaux publics, grĂące au recours Ă  des formes cinĂ©matographiques renouvelĂ©es. Dans les annĂ©es 1950, 31 V. Spinazzola, art. cit., p. 55. Le cinĂ©ma pouvait profiter infiniment d’un patrimoine culturel largement partagĂ© par les masses, dans lesquelles [sic] les aventures, les mythes, les rĂ©cits des classiques s’étaient accumulĂ©s au cours des siĂšcles, Ă  l’aide d’une production littĂ©raire jamais interrompue31. 14Au fond – et c’est cela qui est extraordinaire – dĂšs 1911, en pleine premiĂšre vague des films Ă  costumes et Ă  sujet antique, l’un des tout premiers historiens du cinĂ©ma abordait l’essor de la production italienne selon un angle analogue 32 Il s’agit de la version produite par la firme Ambrosio en 1908 et dirigĂ©e par Luigi Maggi sur un sc ... 33 V. Jasset, Étude sur la mise en scĂšne en cinĂ©matographie », CinĂ©-journal, n° 166, 28 octobre 1911 ... L’Italie monopolisa la scĂšne Ă©cole se formaElle visa Ă  l’effet d’ensemble plus qu’au dĂ©tail, chercha Ă  Ă©tonner elle entassa dĂ©cor sur dĂ©cor, mit en mouvement des masses de figuration, rĂ©glĂ©es avec entrain, souvent avec pittoresque, mais pas toujours avec le souci de l’exactitude du costume et de la reconstitution. [
]Pourtant, presque Ă  ses dĂ©buts, l’Italie produisit un chef d’Ɠuvre qui, trois ans aprĂšs, malgrĂ© la rapide Ă©volution faite en ce laps de temps, apparaĂźt comme une des meilleures Ɠuvres de la mise en scĂšne au cinĂ©. Je veux parler des Derniers jours de PompĂ©i32 qui, dĂšs sa prĂ©sentation, rĂ©volutionna le marchĂ© par son sens artistique, sa mise en scĂšne soignĂ©e, l’habiletĂ© de ses trucs, sa largeur de conception et d’exĂ©cution en mĂȘme temps que par son exceptionnelle qualitĂ© photographique33. 34 G. Sadoul, Histoire du cinĂ©ma mondial, Paris, Flammarion, 1959 1re Ă©dition 1949, p. 93. 35 M. BardĂšche et R. Brasillach, Histoire du cinĂ©ma, Paris, DenoĂ«l et Steele, 1935, p. 59. 15Dans l’esprit de l’auteur de ces lignes, Victorin Jasset, principal rĂ©alisateur de la sociĂ©tĂ© Éclair, homme de scĂšne et de cinĂ©ma disparu prĂ©maturĂ©ment en 1913, l’école italienne permit donc la crĂ©ation d’une forme nouvelle, aux origines du dĂ©veloppement du cinĂ©ma comme art, et cette forme s’appelle le film historique. Il ne s’agissait pas de rĂ©pondre ici Ă  une crise de production, mais Ă  l’absence de solution nationale pour la production cinĂ©matographique transalpine. Si la rĂ©ponse italienne Ă  l’absence de forme cinĂ©matographique spĂ©cifique permit dans l’immĂ©diat l’accĂšs Ă  de nouveaux marchĂ©s, les principaux historiens du cinĂ©ma considĂ©rĂšrent par la suite qu’il s’agissait lĂ  d’une impasse esthĂ©tique. Dans l’Histoire du cinĂ©ma mondial, Sadoul insiste sur l’orgie romaine » des films historiques34, citant tour Ă  tour Nino Oxilia, Guazzoni, Caserini ou Pastrone. BardĂšche et Brasillach, avant Sadoul, fustigĂšrent bien davantage le lyrisme de pacotille auquel entraĂźnaient les cartes postales gĂ©antes de Cabiria et son esthĂ©tisme grandiloquent35 », grandiloquence qui devait le mener Ă  sa perte. Aux yeux des deux historiens amateurs, les spectacles offerts par ces films 36 Id., ibid., p. 59-60. Etaient pourtant assez beaux. Des chanteurs obĂšses drapĂ©s dans leur toge, d’abondantes matrones saluant Ă  la romaine ou secouant des rameaux d’olivier, de courts lĂ©gionnaires trottant Ă  petits pas, des foules baissant ou levant le pouce avec d’imaginaires cris de mort, constituaient le fond indispensable de ces films Ă  grand orchestre. Ce n’étaient qu’orgies romaines, pluies de fleurs, jeux de cirque, et l’on finissait en beautĂ© sur de magnifiques incendies de citĂ©s en carton qu’un empereur monoclĂ© et ventru considĂ©rait avec une bĂ©atitude de prĂ©lat36. 37 Lo Duca, Histoire du cinĂ©ma, Paris, Presses universitaires de France, 1947 1re Ă©dition 1941 ... 16On le voit, les passages obligĂ©s du pĂ©plum moderne sont dĂ©jĂ  bien identifiĂ©s ici, mais sous des atours intentionnellement grotesques qui en disent long sur l’estime que BardĂšche et Brasillach portent Ă  ce genre inventĂ© par les Italiens. En rĂ©alitĂ©, pour les auteurs, fort imprĂ©gnĂ©s en cela de la cinĂ©philie des annĂ©es 1920, c’est tout ce style de cinĂ©ma qui Ă©tait condamnable, parce que s’éloignant d’une tentative d’autonomisation de l’art cinĂ©matographique au profit d’une lĂ©gitimation s’appuyant sur les moyens expressifs du théùtre. Cet alignement du cinĂ©ma sur le théùtre ou l’opĂ©ra est perçu comme un contresens historique qui Ă©loignera durablement les historiens du cinĂ©ma de ce type de production cinĂ©matographique. On en trouve encore les traces chez Lo Duca par exemple, dans L’Histoire du cinĂ©ma parue dans la jeune collection Que sais-je ? Deux Ă©coles se formĂšrent celle qui cultivait les fleurs de serre que sont les femmes fatales, et celle qui cultivait les souvenirs archĂ©ologiques avec l’appui de fort grasses vestales, de CĂ©sars frisĂ©s et de gladiateurs en » Divisme et goĂ»t de l’Antique sont ici prĂ©sentĂ©s comme Ă©galement responsables d’une chute vertigineuse de la qualitĂ© du film italien, et par consĂ©quent de la qualitĂ© du cinĂ©ma dans son ensemble. 17Contrairement Ă  ce que l’on aurait pu imaginer, les sources du mĂ©pris des historiens du cinĂ©ma – j’ajouterais des historiens cinĂ©philes – ne reposent pas sur la dimension populaire du film historique, mais au contraire sur la prĂ©tention artistique qui l’anime. Le genre du film historique, identifiĂ© comme tel dĂšs 1911 nous l’avons vu, est initialement envisagĂ© comme une stĂ©rilisation de l’art cinĂ©matographique. À cette marque infamante originelle s’ajoutera plus tard la dimension populaire du genre qui, si l’on en croit Spinazzola, devient mĂ©prisable parce que populaire, Ă  plus forte raison si l’on considĂšre en regard de cette production la richesse du cinĂ©ma italien des annĂ©es 1950-1960 38 V. Spinazzola, art. cit., p. 66. Cet important filon de production, auquel sont intĂ©ressĂ©s des millions de spectateurs, n’a jusqu’ici sollicitĂ© en Italie aucune rĂ©flexion critique. Sur les quotidiens, les comptes-rendus [sic] des films historico-mythologiques sont habituellement confiĂ©s Ă  un hĂątif intĂ©rim » qui s’en tire avec quelques mots ironiques et mĂ©prisants ; dans les revues spĂ©cialisĂ©es, l’argument est jugĂ© digne, tout au plus, d’une note genre Ă©tude de mƓurs. Nous assistons en somme Ă  une nouvelle dĂ©monstration du traditionnel mĂ©pris des intellectuels italiens pour le produit populaire, pour l’Ɠuvre qui s’adresse au vulgaire, et qui n’a rien Ă  voir avec l’art38. 39 L’expression est empruntĂ©e Ă  Michel Mardore, Les Couleurs du ParthĂ©non » art. cit., p. 57. 40 V. Spinazzola, art. cit., p. 67. 41 Id., ibid., p. 72. 42 Production de films et de moderne mythologie qu’il conviendrait de mettre en regard de celle qui se ... 18Au fil de l’histoire du cinĂ©ma, la perception du film Ă  sujet antique, du pĂ©plum donc, peut ĂȘtre lue Ă  la lumiĂšre de ce complexe mouvement de lĂ©gitimation artistique du cinĂ©ma. LĂ©gitimation dĂ©sirĂ©e par les producteurs italiens des annĂ©es 1900, au premier rang desquels l’Ambrosio, la Cines et l’Itala Film, et contre laquelle les premiers cinĂ©philes s’érigĂšrent au nom d’une expression cinĂ©matographique autonome qui devait s’affranchir des rĂšgles du vieux théùtre, pour bĂątir un art, septiĂšme du nom, qui n’avait rien Ă  devoir Ă  ses prĂ©dĂ©cesseurs. LĂ©gitimation enfin atteinte avec le canon nĂ©orĂ©aliste, auquel Ă  l’orĂ©e des annĂ©es 1960 certains critiques français opposĂšrent le nĂ©o-irrĂ©alisme »39 de la production italienne. Spinazzola encore dĂ©crit bien l’attachement des cinĂ©philes et des critiques italiens Ă  l’expĂ©rience nĂ©o-rĂ©aliste » comme canon insurpassable pour toute cinĂ©matographie digne de ce nom40 », au contraire de la critique française attentive Ă  la crĂ©ation [
] d’une Ă©popĂ©e des origines de la civilisation europĂ©enne41 ». On comprend mieux dans ces conditions que les critiques rompus Ă  la dĂ©construction de la culture classique, tout imprĂ©gnĂ©s qu’ils en fussent Legrand ou Mardore avaient fait leurs humanitĂ©s, brisĂšrent leurs premiĂšres lances en faveur de cette production Ă  proprement parler contre-culturelle42. Que, sur les ruines fumantes de la culture classique, une antiquitĂ© fantasmatique doublĂ©e d’un syncrĂ©tisme historique ait donnĂ© naissance Ă  une nouvelle mythologie cinĂ©matographique fondĂ©e par les plus Ă©rudits des critiques de l’époque n’est pas le moindre paradoxe du pĂ©plum. Haut de page Bibliographie Agel 1955 Henri Agel, Dans le sillage d’Ulysse », CinĂ©ma 55, n° 5, 1955, p. 81. Aknin 2009 Laurent Aknin, Le PĂ©plum, Paris, Armand Colin, 2009. Aubert 2009 Natacha Aubert, Un CinĂ©ma d’aprĂšs l’antique du culte de l’AntiquitĂ© au nationalisme dans la production muette italienne, Paris, L’Harmattan, 2009. 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Carcassonne dir., Le CinĂ©ma, Paris, Bordas, 1983. 6 F. Buache, Le CinĂ©ma italien, 1945-1979, Lausanne, L’Âge d’homme, 1979. 7 Id., ibid., p. 26. 8 Id., ibid. 9 Citons entre autres de cet auteur Guide de l’AntiquitĂ© imaginaire. Roman, cinĂ©ma, bande dessinĂ©e, Paris, Les Belles Lettres, 2008 ; Le PĂ©plum, un mauvais genre, Paris, Klincksieck, 2009. 10 Voir par exemple l’ouvrage extrait de la thĂšse de Natacha Aubert, Un cinĂ©ma d’aprĂšs l’antique du culte de l’AntiquitĂ© au nationalisme dans la production muette italienne, Paris, L’Harmattan, 2009. 11 Entendons ici ce qualificatif au sens Ă©tymologique du terme, dĂ©signant donc des historiens amoureux » de leur sujet. 12 Cf. HervĂ© Dumont, L’AntiquitĂ© au cinĂ©ma. VĂ©ritĂ©s, lĂ©gendes et manipulations, Paris, Nouveau Monde Ă©ditions-Lausanne, CinĂ©mathĂšque suisse, 2009. 13 Voir aussi les travaux de Laurent Aknin, Le PĂ©plum, Paris, Armand Colin, 2009, et de FrĂ©dĂ©ric Martin, L’AntiquitĂ© au cinĂ©ma, Paris, Dreamland, 2002. 14 V. Spinazzola, article publiĂ© dans le dossier Le carnaval des demi-dieux », CinĂ©ma 64, n° 85, 1964, p. 45. 15 Ces donnĂ©es sont issues des chiffres du cinĂ©ma en France disponibles sur le site du CNC, pour les annĂ©es 1953 , 1958 et 1960 . 16 Sur la revue CinĂ©ma et son rĂŽle dans la dĂ©couverte de genres ou de cinĂ©matographies jusqu’alors considĂ©rĂ©s comme mineurs, nous renvoyons Ă  AnaĂŻs Armanville, CinĂ©-club et Ă©ducation populaire les dĂ©buts de la revue CinĂ©ma 1954-1971 », mĂ©moire de master 2 d’histoire contemporaine, UniversitĂ© Toulouse-Le Mirail, 2009. 17 C. Aziza, Le PĂ©plum, un mauvais genre, op. cit., p. 13 et sqq. 18 B. Tavernier, Mythologies italiennes », CinĂ©ma 61, n° 58, 1961, p. 115. 19 Id., ibid., n° 59, aoĂ»t-septembre 1961, p. 115. 20 Id., ibid. 21 R. Borde et É. Chaumeton, Panorama du film noir, Paris, Ă©ditions de Minuit, 1955. À propos de l’édification du film noir en genre majeur, nous renvoyons aux diffĂ©rentes Ă©tudes de Jean-Pierre Esquenazi, dont Le Film noir. Histoire et significations d’un genre populaire subversif, Paris, CNRS Ă©ditions, 2012, et sur l’apprĂ©hension critique du genre, L’invention française du film noir. L’acte critique, entre taxinomie, interprĂ©tation et prise de position », dans M. ChĂ©netier-Alev et V. Vignaux dir., Le texte critique. ExpĂ©rimenter le théùtre et le cinĂ©ma aux xxe-xxie siĂšcles, Tours, Presses universitaires François-Rabelais, 2013, p. 337-350. 22 Török, Le Maciste ne passera pas », Midi-Minuit fantastique, n° 6, 1963, p. 81-83. 23 M. Mardore, La nuit », Cahiers du cinĂ©ma, n° 132, 1962, p. 50. 24 Id., Les couleurs du ParthĂ©non », Cahiers du cinĂ©ma, n° 122, 1961, p. 58. 25 G. Legrand, Le peplum et la cape prĂ©cisions sur le cinĂ©ma italien d’inspiration fantastique », Positif, n° 50-51-52, 1963, p. 170-179. 26 J. Siclier, L’ñge du pĂ©plum », Cahiers du cinĂ©ma, n° 131, 1962, p. 26-38. 27 Cette concomitance de l’invention » du genre et de sa disparition des Ă©crans, aprĂšs l’échec retentissant de la ClĂ©opĂątre de Mankiewicz, pourrait bien relever d’une posture contre-culturelle propre Ă  une partie de la critique il s’agit d’apprĂ©cier ce qui dĂ©cline, d’élever Ă  la dignitĂ© artistique ce qui ne tardera pas Ă  disparaĂźtre. 28 On pourrait mener de la sorte une histoire de la rĂ©ception des genres considĂ©rĂ©s comme mineurs du cinĂ©ma, en s’arrĂȘtant sur le fantastique et l’horreur, le western europĂ©en, le giallo » ou encore le mĂ©lodrame. 29 G. Legrand, art. cit. Nous soulignons. 30 J. Zimmer, Un cinĂ©ma populaire le peplum », Image et Son, revue de cinĂ©ma, n° 196, 1966, p. 58-74. 31 V. Spinazzola, art. cit., p. 55. 32 Il s’agit de la version produite par la firme Ambrosio en 1908 et dirigĂ©e par Luigi Maggi sur un scĂ©nario de Roberto Omegna. 33 V. Jasset, Étude sur la mise en scĂšne en cinĂ©matographie », CinĂ©-journal, n° 166, 28 octobre 1911 et n° 167, 4 novembre 1911. 34 G. Sadoul, Histoire du cinĂ©ma mondial, Paris, Flammarion, 1959 1re Ă©dition 1949, p. 93. 35 M. BardĂšche et R. Brasillach, Histoire du cinĂ©ma, Paris, DenoĂ«l et Steele, 1935, p. 59. 36 Id., ibid., p. 59-60. 37 Lo Duca, Histoire du cinĂ©ma, Paris, Presses universitaires de France, 1947 1re Ă©dition 1941, p. 32. 38 V. Spinazzola, art. cit., p. 66. 39 L’expression est empruntĂ©e Ă  Michel Mardore, Les Couleurs du ParthĂ©non » art. cit., p. 57. 40 V. Spinazzola, art. cit., p. 67. 41 Id., ibid., p. 72. 42 Production de films et de moderne mythologie qu’il conviendrait de mettre en regard de celle qui se met en place autour du cinĂ©ma fantastique ou de la science-fiction sensiblement Ă  la mĂȘme de page Pour citer cet article RĂ©fĂ©rence Ă©lectronique Christophe Gauthier, D’un genre mal-aimĂ© le pĂ©plum », Mise au point [En ligne], 15 2022, mis en ligne le 10 mars 2022, consultĂ© le 25 aoĂ»t 2022. URL ; DOI de page PrĂ©sentation Depuis l’AntiquitĂ©, la malĂ©diction qui frappe la famille des Atrides hante le théùtre occidental, du supplice de Tantale, l’aĂŻeul, jusqu’au sacrifice d’IphigĂ©nie. Racine comme Euripide se sont penchĂ©s sur Agamemnon, ce pĂšre qui, pour convoquer les vents nĂ©cessaires afin de rallier Troie et gagner la guerre, fait 26 fĂ©vrier 2019 l’histoire de Marie Stuart, reine d’Écosse Ă  six jours, reine de France Ă  seize ans et prĂ©tendante Ă  la couronne d’Angleterre, se prĂȘtait bien au grand Ă©cran. Josie Rourke en a ainsi tirĂ© un film Ă  grand spectacle en s'inspirant du livre de l’historien britannique John Guy. Mais pourquoi a-t-il fallu qu'elle prenne tant de libertĂ©s par rapport Ă  la rĂ©alitĂ© historique ?
 Un plongeon dans l'Écosse du XVIe siĂšcle TournĂ© en Écosse et en Angleterre, le film de Josie Rourke se dĂ©roule en extĂ©rieur dans des paysages impressionnants, nous faisant voyager sur les plateaux et la mer Ă©cossaise. Les scĂšnes dans le chĂąteau de Holyrood ainsi que celles dans la cour de Marie Stuart ou d’Élisabeth sont tournĂ©es dans des chĂąteaux et des Ă©glises anglaises ou Ă©cossaises qui ne manquent pas de grandeur. Les costumes sont aussi trĂšs rĂ©ussis, montrant Marie Stuart dans ses vĂȘtements colorĂ©s, entourĂ©e de ses dames de compagnie françaises, ainsi que du chanteur et joueur de guitare italien David Rizzio. Les hommes qui l’entourent? comme son demi-frĂšre protestant James et le prĂȘtre John Knox? sont trĂšs rĂ©alistes. Le spectateur est donc plongĂ© avec succĂšs au XVIe. Son second mari aprĂšs le roi de France François II mort en dĂ©cembre 1560 Lord Darnley est toutefois incarnĂ© de maniĂšre parfois excessive, avec une insistance exagĂ©rĂ©e sur son penchant pour l'alcool. La relation entre les deux femmes qu’étaient Marie Stuart et Elisabeth IĂšre est grandement simplifiĂ©e, avec une reine d’Angleterre rĂ©duite Ă  la jalousie envers sa cousine. Des fausses notes historiques Mais surtout, face Ă  la vĂ©ritĂ© historique telle qu’on la connaĂźt, la fiction a souvent Ă©tĂ© privilĂ©giĂ©e. Ainsi, l’accent Ă©cossais de Marie Stuart fait oublier son Ă©ducation catholique en France, oĂč elle a grandi Ă  partir de ses cinq ans et d’oĂč elle avait rapportĂ© son accent français ! De mĂȘme, la relation homosexuelle entre son second mari Lord Darnley et l’italien David Rizzio n’est attestĂ©e par aucune source historique. Les dĂ©tails un peu fantaisistes du scĂ©nario se multiplient ainsi... Plus important, il y a la rencontre mise en scĂšne entre Marie Stuart reine d’Écosse et sa cousine Élisabeth IĂšre reine d’Angleterre. En effet, une telle rencontre n’a jamais eu lieu, mĂȘme si Josie Rourke n’est pas la premiĂšre Ă  l’imaginer ! Si les deux reines se sont Ă©crit beaucoup de lettres, elles n’étaient pas aussi proches que le film le laisse penser. Surtout, elles ne se sont jamais rencontrĂ©es, malgrĂ© les demandes de Marie Stuart lorsqu’elle s’est rĂ©fugiĂ©e en Angleterre. Le film induit ainsi le spectateur en erreur et privilĂ©gie parfois l’aspect privĂ© de la vie de cour, aux confrontations entre catholiques et protestants, ou entre Anglais et Écossais. La reine d’Angleterre semble souvent plus s’interroger sur sa fĂ©minitĂ©, refusant de se marier et d’avoir des hĂ©ritiers pour le trĂŽne, que sur les affaires de son royaume. Enfin, le film, comme toute fiction, profite des incertitudes et des dĂ©bats historiques pour proposer un scĂ©nario qui, parfois sans ĂȘtre inexact, reste controversĂ©. C’est le cas par exemple pour le rĂŽle que Marie Stuart aurait jouĂ©, ou pas, dans l’assassinat de Lord Darnley le film la montre innocente, ou bien encore la position de Lord Darnley dans le complot contre David Rizzio. Si l’on sait qu’il a bien participĂ©, son degrĂ© d’implication n’est pas aussi clair que le montre le scĂ©nario. Le dernier mariage de Marie Stuart avec Lord Bothwell est aussi grandement simplifiĂ© puisque le spectateur a l’impression qu’il se conclue trĂšs rapidement aprĂšs la mort de Lord Darnley, alors qu’il a pris en rĂ©alitĂ© plusieurs mois. Si le film Ă©blouit donc par ses dĂ©cors et ses costumes, il induit le spectateur en erreur en renonçant au rĂ©cit des historiens, pour le simplifier et parfois mĂȘme le contredire. Mais aprĂšs tout, est-ce si grave ? L'important est d'avoir prĂšs de deux bonnes heures de spectacle et la facultĂ©, ensuite, de réévaluer l'histoire sur ! Soline Schweisguth PubliĂ© ou mis Ă  jour le 2019-05-02 163711
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FilmSe DĂ©roulant Dans L'antiquitĂ© Solution. RĂ©ponses mises Ă  jour et vĂ©rifiĂ©es pour le niveau CodyCross Labo De Recherche Groupe 316. Derniers niveaux . Domaine OĂč Le Mmorpg Est Un Genre; Couronnes Des Papes; Poignee De Porte; Ville Turque Anciennement NommĂ©e Constantinople; Actes Juridiques Du Clerc; Ville LĂ©gendaire Avec Un Escalier De 208
Le Grand Rex a Ă©tĂ© construit par Jacques HaĂŻk, riche producteur de cinĂ©ma connu pour avoir popularisĂ© Charlie Chaplin en France. Son intention Ă©tait de construire le plus beau cinĂ©ma parisien, dans lequel les spectateurs auraient l'illusion de regarder un film en plein air. La construction commence en 1931 et ses portes ouvrent le 8 dĂ©cembre 1932. Le Grand Rex est connu pour son architecture et sa dĂ©coration intĂ©rieure. En effet, la grande salle est dĂ©corĂ©e par une ville mĂ©diterranĂ©o-antique » en relief. Le plafond, quant Ă  lui, reprĂ©sente un ciel Ă©toilĂ©. Ce cinĂ©ma affiche une frĂ©quentation d'un million de visiteurs par an et peut accueillir 2700 personnes dans sa grande salle – dont l’écran se nomme Le Grand Large – , ce qui en fait la plus grande salle de cinĂ©ma de Paris. Un parcours de 50 minutes appelĂ© Les Étoiles du Rex est proposĂ© afin de permettre aux visiteurs de pĂ©nĂ©trer dans les coulisses et les espaces techniques du cinĂ©ma. L’attraction Ă©voque l’histoire du Rex et le monde des mĂ©tiers du cinĂ©ma de façon interactive. Le Grand Rex propose Ă©galement des Ă©vĂ©nements exceptionnels comme des concerts, spectacles et de nombreuses avant-premiĂšres. Au sous-sol du bĂątiment est installĂ© le Rex Club, temple de la musique Ă©lectronique Ă  Paris. Ce lieu est rĂ©pertoriĂ© dans nos rubriques CinĂ©mas, Théùtres, Musique, A travers Paris, Pour les jeunes. RĂ©servation Services AccĂšs PMR, Espace climatisĂ©, Petite restauration Nombre de places de la salle principale capacitĂ© / jauge 2650 Horaires Horaires variables selon saison durĂ©e 50 min, parcours non accessible aux personnes Ă  mobilitĂ© rĂ©duite, femmes enceintes et personnes claustrophobes. Tarifs EntrĂ©e de 9 Ă  11€. Site web
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